‹ De la conventions dans la tragédie classique et dans le drame romantiqueChapitre 131 sur 256 · Roi s'amuse, a. IV, se. v · texte numérisé non relu

Roi s'amuse, a. IV, se. v

5. Lamartine n'aimait pas que l'on mît en musique ses Méditations. Je ne crois pas que V. Hugo non plus goûte beaucoup le quatuor de

UNITÉ d'intérêt — DU GROTESQUE DANS LES SITUATIONS IG)^

coimiie effet musical, c'est-à-dire comme effet d'ensemble, que par le finale avec chœurs de Lucrèce Bors^ia. A la chanson bachique de Gubetta répond un chant higubre, au rire des jeunes gens, franc d'abord, puis tbrcé, enfin glacé par l'épouvante, le De p/'ofandis des pénitents. V. Hugo, le jour où il imagina cette scène, reculait véritablement les limites de son art. De pareils effets, inconnus jusque-là, peuvent être discutés au nom de la simplicité; ils sont d'un art plus compliqué que la tragédie; mais aussi, reconnaissons-les comme plus puissants.

En somme, nous pouvons conclure que l'introduction du grotesque dans les situations n'a pas nui à l'unité d'intérêt : en est-il de même pour l'élément fondamental de toute œuvre scénique : la psychologie, les caractères.

IHyolctto. nos ego versiculos feci, tulit nller honores. H est incontestable (lue la musique ajoute au dramatique de la situation :

Car la musique est douce.

Fait l'àuie harmonieuse, et. comme un divin chœur, Éveille mille voix qui chantent dans le cœur.

(Ilernani.)

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