‹ De la conventions dans la tragédie classique et dans le drame romantiqueChapitre 135 sur 256 · Drame, t. lli, p. 2y · texte numérisé non relu

Drame, t. lli, p. 2y

± T. IV, p. 81.

3. Il nous montre pourtant les ouvriers, mais dans deux scènes épisodiques, t. I, p. 436; t. II, p. 299. 4.. Drame, t. III, p. Ifi6 sqq., 205, 222, 247. n. T. III, p. 342. Cf. Poésie, t. III, p. 57. 0. T. IV, p. 81.

mille d'hommes d'Etat, utopistes ou pratiques, se perdant

En méditations sur le sort des humains ',

le peuple, devant qui le poète fait incliner la royauté, lorsque la reine s'agenouille devant le laquais -. C'est l'apothéose finale.

Personnage individuel ou personnalité collective, le peuple, avec la foule, avec la multitude des rôles secondaires, encombre la scène, et laisse peu de place aux protagonistes. Nous sommes trop loin du

Nec quarta loqui persona laboret.

Les premiers rôles, relativement sacrifiés, n'ont plus la même étendue que dans la tragédie. Le développement psychologique en souffre. La tragédie avait multiplié, quelquefois au détriment de l'action, les moyens de mettre le spectateur au courant des luttes intérieures. On ne trouve même plus dans le drame ce que Guizot appelait « de simples développements de caractères, savamment donnés par le personnage lui-même, au lieu d'être naturellement provoqués par les événements^ ». L'action a envahi le drame, aux dépens des développements psychologiques \

\. Drame, t. IV, p. lOu.

2. Permettez, ô mon Dieu, justice souveraine, Que ce pauvre laquais bénisse cette reine.

T. IV, p. 239.

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