‹ De la conventions dans la tragédie classique et dans le drame romantiqueChapitre 165 sur 256 · Théâtre, t. 1, p · texte numérisé non relu

Théâtre, t. 1, p

ij. A. 111, se. VI.

perd une main dans la l)agarre, ce qui ne l'empêche pas de vouloir arracher la Maréchale au bûcher; esprit bouillant, courage froid, il ne se fait pas d'ilhision et sait s'avouer vaincu avec bonne grâce : « Tout cela va mal..., le vin est tiré, il faut...

viTUY sais^ismnt Firsque et lui mettant le pistolet sur la joue. .... le boire. Mais à la santé du Uoi, monsieur. — Pas un cri, ou vous êtes morts. i\ous sommes trois cents, et vous êtes dix.

riEsnii;. — Il n'y a rien à dire à cela. Il ne faut que compter, au fait '.

11 est incontestable que le grotesque, ainsi compris, est une excellente innovation. Il peut, sans nuire à l'émotion, se mêler aux scènes les plus sombres : un peu de jeunesse et de gaieté ne peut pas faire mal, dans ces drames à qui l'on pourrait reprocher de tendre trop au sombre.

Cette remarque est surtout vraie pour les grotesques purs. Très nombreux, dans V. Hugo surtout, ils n'occupent pas, en général, trop de place dans le drame. Dame Rose, Scaramouche, doua Josefa, dame Bérarde, M. de Cossé, Gaboardo, Orfeo, la duchesse d'Albuquerque, dame Oliva, don Guritan lui-même, ne sont que des comparses.

Dans A. de Vigny, nous ne trouvons qu'un seul personnage de cette espèce, le lord-maire. Son rôle est assez important ;nialheureusement on ne sait pas assez si M. Beckford est odieux ou simplement ridicule.

Dans Dumas, le baron deSteinberg, Lorrain ^ André,

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