yupoléon Bonaparte
Balthazar ^ le citoyen Agésilas-, Buvat^ Gorenflot \ n'apparaissent que clans les scènes de pure comédie. Leur présence n'a donc rien qui puisse choquer, et il est inutile d'entrer dans le détail des citations pour prouver que le drame a su tirer bon parti de ces bouffons. L'un d'eux surtout est vraiment amusant, et permet à Dumas de jouer à ses ennemis littéraires un tour de bonne guerre : c'est le « baron de Marsanne, abonné du Constitutionnel ^, » dont tout le rôle consiste à lancer aux romantiques quelques traits émoussés tirés de son journal. Pourquoi la nouvelle école ne parle-t-elle que du moyen âge? — « Oh! c'est qu'il est bien plus facile de prendre dans les chroniques que dans son imagination; on y trouve des pièces à peu près faites » —
(( Oui, à peu près. » — « Dame! voyez plutôt ce que le Constitutionnel disait à propos de.... » — « Est-ce que vous faites une préface? » demande la maîtresse de la maison au champion des romantiques. » — « Les romantiques font tous des préfaces... Le Constitutionnel les plaisantait l'autre jour là-dessus avec une grâce.,. "^ » Le seul reproche qu'on puisse adresser au grotesque ainsi compris, c'est de ne pas faire corps avec l'œuvre, de ne pas se mêler avec l'action vraiment dramatique. Quant au grotesque terrible, nous ne voyons pas dans A. de Vigny un seul personnage qui fasse rire et trembler à la fois. Dans A, Dumas, nous ne trouvons