‹ De la conventions dans la tragédie classique et dans le drame romantiqueChapitre 171 sur 256 · P.endez-moi mon enfant, raesseigneurs, rendez-moi · texte numérisé non relu

P.endez-moi mon enfant, raesseigneurs, rendez-moi

Ma fille qu'on me cache en la chambre du roi. — P. 43o.

5. Ma fille! oh! mets tes bras à l'eatour de mon cou! Sur mon cœur! etc. — P. 392.

6. Ne me rappelle pas qu'autrefois j'ai trouvé — Et si tu n'étais là, je dirais : « J'ai rêvé >> — Une femme, etc. — P. 3'Ji.

Oui, c'est toute ta mère. — P. 3'.)G.

ces mots du cœur qui ne sont plus des mots d'auteur :

Oh ! les beaux cheveux noirs ! enfant, vous étiez blonde, Oui le croirait? i

souvenir charmant d'abord, et qui lui revient, terrible cette fois, devant le cadavre de sa fille :

Oh! si vous l'aviez vue! Oh! je la vois encor Quand elle avait deux ans, avec ses cheveux d'or! Elle était blonde alors ^.

L'amour paternel donne même à Triboulet la divination du cœur : le monstre devient chaste :

Que je t'épargne au moins la honte de tout dire! Je devine le reste! ^

Le seul reproche qu'on pourrait adresser plus vraisemblablement à ce caractère, c'est d'être double : le bouffon et le père semblent d'abord réunis violemment par le poète, sans que ces deux personnalités se fondent en une seule : ou plutôt Triboulet joue son rôle de bouffon, et éprouve réellement ses sentiments de père. Mais Triboulet, peu amusant, nous l'avons vu, ne garde, du rôle qu'il joue, que le sentiment de son humiliation, la haine ^. Ces deux passions, la haine et

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