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comme tous les gentilshommes du parti de Concini. » V. Hugo, tout en ayant l'air de dédaigner cette fidélité dans les détails, ne néglige pas de nous apprendre à propos de Gromwell qu' « il est peu de vers dans cette pièce qui ne puissent donner lieu à des extraits d'histoire, à des étalages de science locale ^ ». Nous croyons, sans même éprouver le besoin de vérifier, que « il n'y a pas dans Ruy Blas un détail de vie privée ou publique, d'intérieur, d'ameublement, de blason, d'étiquette, de biographie, de chiffre ou de topographie, qui ne soit scrupuleusement exact..., les petits détails d'histoire et de vie domestique doivent être scrupuleusement étudiés et reproduits par le poète ~ ». Et, pour convaincre les sceptiques que son érudition est de bon aloi, V. Hugo nous énumère tous les textes qu'il a étudiés avant d'écrire Marie Tudor : cette liste est imposante ^.
Nous avons donc la satisfaction de nous dire que lorsque la duègne tend une lettre à don César, elle la tire, non pas de son corsage, mais de son gardeinfante ^. Nous sommes persuadés, sans même éprouver le besoin de contrôler ce détail avec méfiance, qu'en 1638 on ne portait plus des aiguillettes et des boutons, mais des nœuds et des rubans ^. « L'auteur pourrait multiplier à l'infini ce genre d'observations, mais on comprendra qu'il s'arrête ici. Toutes ses pièces pourraient être escortées d'un volume de notes, dont il se dispense, et dont il dispense le lecteur. Il Fa déjà