‹ De la conventions dans la tragédie classique et dans le drame romantiqueChapitre 207 sur 256 · Id., t. VI, p. 128, Paul Jours · texte numérisé non relu

Id., t. VI, p. 128, Paul Jours

DE l'histoire 251

Rou^^e se dévoue pour sauver la reine, c'est par amour pour Marie-Antoinette K

Le rôle du prêtre n'est guère plus brillant : quand le romantisme peut emprunter un personnage à l'Église, c'est un bourreau, un grotesque, ou un Machiavel. Pour n'en citer qu'un exemple, c'est un machiavélisme suspect que Dumas prête au cardinal Fleury dans le Verrou de la reine -.

Notre triumvirat romantique a-t-il jeté sur la royauté le coup d'oeil de l'historien? Ici encore il faut répondre : non. Sauf les détails matériels, toute cette histoire, — faits, mœurs, institutions, — est fausse, ou plutôt faussée par des préoccupations politiques et religieuses.

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