‹ De la conventions dans la tragédie classique et dans le drame romantiqueChapitre 228 sur 256 · Id., p · texte numérisé non relu

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vaut enfin rordonnance prescrite à Stello par le Docteur noir, (( séparer la vie poétique de la vie politique ^ », il a])audonne le théâtre aux « anuiseurs ». « La majorité des publics grossiers, en France, cherche dans les arts Vcunusruit et jamais le beaic. De là les succès de la médiocrité -. »

En écrivant ces mots, A. de Vigny ne songeait pas, je pense, à Dumas, son ami l II est certain pourtant que, pour se maintenir au théâtre, ce dernier fit bien des sacrifices à la médiocrité, bien des pièces médiocres. Moins romantique militant que les deux autres^ il s'imaginait que, pour faire une tragédie, il suffisait d'écrire une pièce en vers, en cinq actes, avec l'unité de temps et de lieu ''. Il abandonna le drame historique pour le drame de mœurs contemporaines comme Angèle, Thérésa, Mme de Ghamblay, pour des pièces de cirque, comme la Barrière de Glichy, pour des drames fantastiques comme le Vampire.

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