‹ De la conventions dans la tragédie classique et dans le drame romantiqueChapitre 230 sur 256 · Cf. Dumas, Mémoires, t. VI, p · texte numérisé non relu

Cf. Dumas, Mémoires, t. VI, p

2. Histoire de la Monarchie de Juillet, par M. P. Thureau-Dangin, 1884, t. 1, p. 206-21!).

3. Mes heures perdues, Fournicr, 1833, Cinqualbre, 1878. La pièce il'Arvers est de 1831; le Roi s'amuse, de 1832.

i. Histoire de la Monarchie de Juillet, j). 310-313.

pas l'homme qui la jDersonnifiait. « Louis Xtll, c'est Charles X, même situatiou \ » est un mot vite dit; mais cela ne prouve pas du tout que le poète ait voulu ridiculiser sur le trône le roi à qui il adressait dans son exil ces beaux vers :

Oli ! laissez-moi pleurer sur cette race morte, etc. -,

Craignant les allusions, il ne voulut pas, pour sa Marion Delorme, d'un succès de réaction politique, et défendit qu'on jouât sa pièce aussitôt après la chute des Bourbons : « Il comprit qu'un succès politique à propos de Charles X tombé, permis à tout autre, lui était défendu à lui ^. »

L'attrait politique de ces drames fut donc un intérêt d'actuahté, mais non pas de scandale. La responsabihté des excès politiques au théâtre remonte plus loin que le romantisme : déjà, le 15 décembre 1789, dans sou Épitrc dédicatoire à la Nation française, pour a Charles IX ou l'École des Rois, » M. J. Chénier disait : « Femmes, sexe timide et sensible, fait pour être la consolation d'un sexe qui fait votre appui, ne craignez point cette austère et tragique peinture des forfaits politiques. Le théâtre est d'une influence incalculable sur les mœurs générales. Il fut longtemps une école d'adulation...., il faut en faire une école de vertu et de liberté! » Il faisait applaudir des allusions comme celle-ci :

i. Jules Janin, t. IV. p. 161.

i>. Poésies, t. 111. p. 20; cf. p. 209.

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