T. ni, p. 360, 361. (C. Lcvy, 1877.) i2. Journal, p
n'admets que la souveraineté du bon sens ^ » Il alla même plus loin : il prétendit qu'en fait de fétichisme et de routine, les romantiques n'avaient rien à envier aux classiques : « L'art poétique est remplacé par la préface de Gromwell; voilà tout ~. »
Séduit par les avances des uns, écarté par les rebuffades des autres, classique d'intention et romantique malgré lui, Ponsard continua à intituler tragédies des œuvres où l'intérêt était évidemment dii aux procédés de la nouvelle école.
Dans Agnès de Méranie, nous trouvons bien les deux unités, la lutte psychologique intérieure, mais nous voyons surtout la royauté et la papauté aux prises. Dans Charlotte Gorday, les invités de Mme Roland passent de la salle à manger au salon : la scène se déplace de Paris à Gaen, et réciproquement. Au milieu du second acte, le décor change : Charlotte Gorday se promenait en lisant dans une prairie à la scène ni : dans la scène iv, elle fait les honneurs du salon de Mme de Bretteville, joue au boston, etc.
Enfin le Lion amoureux, quoi qu'en dise Ponsard, n'est pas une comédie, mais un drame, et un fort beau drame d'histoire contemporaine.
A. de Vigny avait donc le droit de dire, en pleine j Académie ^, à l'honneur de l'école nouvelle : « Dans les œuvres d'art, tout ce qui passionne aujourd'hui la nation a puisé la vie à ses sources. Il est arrivé que