‹ De la conventions dans la tragédie classique et dans le drame romantiqueChapitre 62 sur 256 · P. 3; il se contredit du reste, p · texte numérisé non relu

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comique \ mais prédit que « notre tragédie nouvelle ressemblera beaucoup à Pinto , le chef-d'œuvre de M. Lemercier - ». Il ne croit pas que l'on puisse tirer des tragédies de l'histoire de France, tant que la royauté subsistera ^, mais rêve des pièces sur la Mort de Jésus- Christ ^, sur le Retour de l'île d'Elbe'', tout en proclamant que la politique est impossible au théâtre, et produit l'elfet « d'un coup de pistolet au milieu d'un concert '^' » .

Mais la plus grande erreur de Stendhal est d'avoir condamné sans réserve les pièces en vers : remarquant que « de nos jours, le vers alexandrin n'est le plus souvent qu'un cache-sottises ~' », au lieu d'en conclure, comme Lamartine, qu'il fallait « le perfectionner, l'assouplir - », il propose de le supprimer; et ce n'est pas une boutade, comme chez Mme de Staël : Stendhal répète ses anathèmes à chaque page '•', c'est l'idée maîtresse de son livre, et cela seul suffirait à montrer la faiblesse de son influence ''\

Nous ne retrouverons dans la préface de Cromwell que trois ou quatre idées de Stendhal : la condamnation

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