‹ De la conventions dans la tragédie classique et dans le drame romantiqueChapitre 77 sur 256 · HERNAXI — LE VERS — LA PROSE — LE DLALOGUE LE MONOLOGUE — LA NARRATION · texte numérisé non relu

HERNAXI — LE VERS — LA PROSE — LE DLALOGUE LE MONOLOGUE — LA NARRATION

Nous ajouterons : une œuvre de génie.

En effet, les classiques, battus clans les discussions théoriques, pouvaient se retrancher derrière Corneille, Racine, et s'écrier : Faites-en autant! Leurs adversaires étaient forcés de répondre : « Quel dommage que ce drame (Gromv\fell) n'en soit pas un ! ce serait peut-être le chef-d'œuvre que nous attendons tous impatiemment K » Et, pendant que les romantiques se désolaient, ne voyant rien venir, les classiques triomphaient dédaigneusement, prenant en pitié leurs adversaires, allant jusqu'à dire : « Le romantisme n'est point un ridicule : c'est une maladie, comme le somnambulisme ou l'épilepsie ~. ))

Sans doute on avait Shakspeare, et les romantiques ne

1. Revue française^ t. VU, p. 237. Le Globe le juge à sa valeur : '( Si ce n'est pas un bon ouvrage, c'est une admirable étude. » 2 février 1828.

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