Ihid.^ a. V, se. m
îi. Lucrèce Borgia, a. II, li^e partie, se. m. 6. Ibid.^ 2<= partie, se. i.
à un de ses camarades qu'une femme jalouse est dangereuse, le sbire Homodei lui dira simplement : « Quand on a une idée qui peut tuer quelqu'un, la meilleure lame qu'on y puisse emmancher, c'est la jalousie d'une femme '. » Chatterton, pour expliquer ([u'il ne peut se condamner à un métier, s'écrie : « Jamais je ne pus enchaîner dans des canaux étroits et réguliers les débordements tumultueux de mon esprit, qui toujours inondait ses rives, malgré moi -. » Sans doute on pourrait répondre que Chatterton, rimeur de son métier, et exaspéré par la misère, a le droit d'être poète en prose, et d'employer des images presque lyriques. Mais pourquoi le très prosaïque Talbot dit-il : « Je voudrais, tant cela fait honte au pays, je voudrais pouvoir le dire si bas, que l'air ne pût l'entendre ^. » Pourquoi Kitty Bell, au cœur grand, mais à l'esprit simple, dit-elle : « Quelle femme sera honorée, grand Dieu, si je n'ai pu l'être, et s'il suffît aux jeunes gens de la voir passer dans la rue pour s'emparer de son nom, et s'en jouer comme d'une balle qu'ils se jettent l'un à l'autre '. » Pourquoi surtout le froid et pacifique quaker dit-il aux enfants de John Bell, en leur parlant de leur père : « Cet homme-là vous tuera... c'est une espèce de vautour qui écrase sa couvée ^ » ; à John Bell lui-même, à propos de ses ouvriers : « Le bêlement de tes moutons t'a-t-il jamais empêché de les tondre et de les manger ®? » à Chatterton : « Tu peux perdre ton