‹ De La Correspondance Postale et Télégraphique Dans Les Relations InternationalesChapitre 26 sur 78 · ET A · texte numérisé non relu

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nications avec la Savoie et le Piémont grâce à un embranchement partant de Seyssel. Genève était de même en relations postales avec l'empire germanique par le moyen du coche bernois (1).

Les traités postaux allèrent en se multipliant de plus en plus au dix-huitième siècle. En 1701, il ya un traité entre l'office français et l'office espagnol ; entre l'office français et l'office de Tour et Taxis, en 1716 ; en 1741, entre l'office français et l'office napolitain (2).

En France, il y a, à cette époque, des tarifs établis pour les lettres à destination de pays étrangers. Il y en a un très compliqué établi dans une déclaration du 8 juillet 1759 (3). Il ne semble pas y avoir de principe directeur dominant l'établissement des taxes. Au dix-huitième siècle, le principe du transit est à peu près admis ; cependant il y a des exceptions. La France à un courrier spécial entre Lyon et Rome et de même un courrier allant jusqu'à la frontière

de Hollande à travers les Pays-Bas espagnols.

En somme, à la fin du dix-huitième siècle, les relations postales internationales étaient déjà très développées, mais encore compliquées, entravées par la multiplicité des services locaux, par les différences de taxations. Nous verrons, en étudiant les précédents directs des traités d'union, combien ces complications et ces difficultés augmentèrent au siècle suivant, si bien que, de toutes parts, on eut le sentiment qu'il fallait softir d’une situation si compliquée et si nuisible aux intérêts du commerce.

(1) Cf. Union postale, 1896, p. 126.

(2) I faut citer aussi des traités de la France avec la Suisse en 1700 et 1724, et avec l'Angleterre en 1713. (Belloc, op. cit., p.158, 189, 213).

(3) Guyot, Répertoire, vo Lettre, t. x, p. 467.

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