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comme un vêtement : les eaux couvraient les montagnes. À sa voix, elles ont fui; au bruit de son tonnerre , elles se sont écoulées ; elles surpassaient les montagnes, mais elles sont descendues dans les vallées aux lieux qu’il leur avait marqués. Îl leur a prescrit des bornes qu’elles ne dépasseront pas. Elles ne reviendront plus inonder la terre. » Voyez encore les v. 4,8, 11, 25, 26 du chap. XXX VIII du livre de Job.
Le texte hébreu (version de Cahen) porte : Il a fondé la terre sur ses bases pour qu’elles ne s’ébranlent jamais dans l'éternité. (Psaume CIV, vers. 5, suivant les Hébreux; et Psaume CITE, vers. 6, suivant la Vulgate.)
Le même Psaume, vers. 6, contient : « Tu as couvert l’abime comme d’un voile; tes eaux s'arrêtaient sur les montagnes. — Id. vers. 7 : Devant ta menace elles ont fui; au bruit de ton tonnerre, elles se sont écoulées. — Id. vers. 8 : Des montagnes se sont élevées, des vallées se sont abaissées vers le lieu que tu leur avais assigné.—{d. vers. 9 : Tu as posé une limite qu’elles ne doivent pas franchir; elles ne reviendront plus couvrir la terre.
. On pourrait supposer, d’après tous ces passages, que l'Écriture a pressenti en quelque sorte Pattraction universelle qui règle tous les phénomènes de l’univers dont elle est la loi la plus générale. Newton lui-même n’est arrivé à dire que tous les corps de la nature s’attirent mutuellement en raison directe des masses et en raison inverse du carré des distances, qu’en se fondant sur les lois de Képler. Depuis le premier de ces géomètres, on s’est assuré que cette diminution de l'attraction en proportion des distances avait lieu également quant à ce qui concerne laflaiblissement des intensités du son, de la lumière, de la chaleur, ainsi que dans les attractions ou les répulsions électriques et magnétiques.