‹ De la cosmogonie de Moïse comparée aux faits géologiquesChapitre 60 sur 80 · IL. n · texte numérisé non relu

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Lorsque au contraire la matière cosmique ou nébuleuse présente de grandes dimensions, elle prend les formes les plus variées suivant que ces nébulosités, obéissant aux lois de la gravitation, se condensent autour d’un ou de plusieurs centres. On conçoit que par ce changement de disposition et de figure, les nébuleuses doivent par leur développement progressif passer par divers états. Par suite de ces modifications, elles forment dans les espaces célestes des astres nouveaux à divers degrés de condensation, astres qui ne cesseront pas de se produire tant qu’il y aura de la matière susceptible de se concréter et de s’agglomérer.

Aussi voyons-nous presque chaque jour de nombreux

changements avoir lieu dans les nébuleuses en partie concrétées, variations souvent si considérables qu'il est difficile de les reconnaître et de les déterminer avec une certaine précision.

7 On distingue, en effet, dans le ciel des taches nébuleuses proprement dites, à formes variées, à lumière plus ou moins inégale , qui finiront peut-être par se condenser en étoiles. On y voit également des nébuleuses planétaires dont les disques répandent au loin une lumière uniforme. On observe, en outre, au milieu des espaces célestes des étoiles nébuleuses qu'il ne faut pas confondre avec les taches nébuleuses, ni avec les nébuleuses planétaires, faits Qui prouvent quels degrés divers de condensation la matière cosmique est susceptible de recevoir. |

Si l’on en juge par leur diamètre souvent considérable, et la distance où ils se trouvent, ces astres, aussi bien les nébuleuses planétaires que les étoiles nébaleuses, doivent avoir de grandes dimensions. Ce qui est non moins remar- : quable, ces astres sont très-inégalement distribués dans

les diverses zones du ciel. L'observation prouve , en effet, qu'ils sont en plus grand nombre dans le ciel austral que partout ailleurs; c'est dans cette zone que l’on découvre le : plus grand nombre d'étoiles nébuleuses et d’amas de nébuleuses irréductibles.

Ces faits, outre l'intérêt qu'ils ont par eux-mêmes, prouvent que si la matière cosmique a été créée à l’origine des choses, il n'en a pas été de même de son appropriation et de sa coordination. Ce phénomène se continue et se continuera constamment dans les siècles à venir, par l'effet des lois secondaires que la sagesse divine a établies et qui maintiennent une parfaite harmonie entre les choses créées. Ici s'appliquent les paroles de Celui auquel nous devons toute confiance : Mon Père agit, et moi j'agis aussi jusqu’à la fin des siècles !.

Note 114, pag. 379.— La lumière du soleil n’est nullement nécessaire à la germination des plantes, elle leur est même jusqu’à un certain point contraire, car il faut les abriter contre l'impression directe des rayons solaires pour en faire lever les graines. L'action de ses rayons n’est utile qu’au développement complet des végétaux ; aussi les plantes, qui avaient germé lors de la troisième époque, le purent

très-bien sous la faible lumière qui régnait sur la terre, avant que le soleil eût reçu son atmosphère lumineuse.

Ce fut seulement à la quatrième époque, qu’éclairées par les rayons solaires, elles purent végèter avec vigueur et acquérir leur entière croissance. Le récit de la création n’est

‘ Jean, vers. 17; Ibid., 19.— Œuvres de Bossuet, revues sur les . manuscrits originaux et les éditions les plus correctes, tom. X, pag. 81. Versailles, 1816.

donc pas contraire aux faits, lorsqu'il admet que les végétaux avaient germé antérieurement à l’instant où le soleil a reçu le pouvoir de répandre de la lumière sur la terre. Quant à l’entier développement de ces mêmes végétaux, il n’a pu avoir lieu que plus tard, c’est-à-dire, lorsque l'influence des rayons lumineux émanés du soleil s’est faite sentir à la surface du globe. La vapeur aqueuse contenue dans l’air a pris, par suite de cette même influence, une proportion favorable à la croissance complète du règne végétal, qui a précédé les êtres les plus compliqués de la nature.

Note 115, pag. 380. — Parmi les espèces fossiles dont les générations ont appartenu à l’ancien monde, les plus rares sont les oiseaux, ou si l’on veut les volatiles, c’est-à-dire les animaux qui parcourent les plaines de Pair. Cette circonstance remarquable tient-elle à ce que leurs espèces ont été peu communes lors des anciennes générations, ou bien à ce que les os des oiseaux , en grande partie creux, ne se seraient pas aussi bien conservés que les débris osseux des autres animaux, sans en excepter les poissons ?

Ces derniers, qui ont traversé tous les âges, sont le plus souvent en fort grand nombre dans les lieux où on les découvre. La quantité et Ja variété de leurs débris prouvent

‘que les races aquatiques ont généralement dominé dans lestemps géologiques, ainsi que toutes celles qui exigent une faible proportion d'oxygène dañs l’air qu’elles respirent.

La végétation des premiers âges semble du moins prou: ver, par la grande quantité de carbone qu’elle a laissée, que l'atmosphère où elle a prospéré devait être plus chargée d’acide carbonique que l’atmosphère actuelle. Cette présomption est confirmée par la rareté des espèces respirant

Pair en nature, dans les premiers temps où la vie s’est manifestée à la surface du globe.

On conçoit très -bien, d’après la constitution particulière de l’atmosphère aux anciens âges, pourquoi les oiseaux, qui dans un temps donné respirent la plus forte proportion

d’oxigène que les animaux puissent prendre, sont arrivés

si tard sur la scène de l’ancien monde, et y ontété constamment si peu abondants.

Il est même facile de comprendre pourquoi, lorsque l’atmosphère a été débarrassée de cet excès d’acide carbonique qu’elle contenait dans l’ancien monde, cet ordre d’animaux est devenu si commun, qu'il comprenait plus de sept mille espèces en 1850, et que ce nombre s’est nécessairement augmenté depuis lors. Quelque grand que puisse paraître ce chiffre, il est extrêmement probable qu'il n’est pas la moitié . des races actuellement vivantes, d'autant que les oiseaux échappent facilement à nos poursuites. :

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Note 116, pag. 380. — L'opposition entre le mot hébreu behemah et l'expression chaiah, indique celle qui existe entre les animaux herbivores et les carnassiers. Nous l’avons fait saisir en observant que la Genèse a entendu par bêtes sauvages les animaux qui vivent de chair et de proie vivante. (Genèse, chap. I, vers. 24.)

Cette interprétation paraîtra peut-être “singulière à ceux qui n’auront pas présents les divers passages de l'Écriture. Ils comprendront du reste qu’elle est fondée, s’ils veulent porter leur attention sur les vers. 7 et 8 du chap. XXVIII du livre de Job. Ils verront que dans les versets où Job parle des passages étroits. et resserrés des montagnes, il ajoute que ces passages sont complètement ignorés des

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— CLXIE —

oiseaux ainsi que des hêtes sauvages, et que jamais aucun lion ni aucune bête de ce genre n’y a pénétré. |

On trouve également dans le vers. 5 du chapitre XXVII : de Job, un autre passage qui confirme celui que nous venons de citer. Cet inspiré dit , en effet, que les bêtes sauvages vivent errantes et solitaires et se retirent seules dans les - antres qu’elles ont choisis pour demeure. Les vers. 21 et 22 du psaume CII ont à peu près le même sens et confirment l'interprétation que nous avons donnée du vers. 24 du chapitre Ï de la Genèse.

L'Écriture a tellement considéré le lion comme la bête sauvage la plus forte et la plus redoutable, qu'elle le dit dans plusieurs passages et en quelque sorte textuellement. (Proverbes, chap. XXX, vers. 30.) En effet, il ne redoute pas” même l’onagre, malgré son courage et sa force. Cet animal n’en est pas moins sa proie dans le désert, à peu près comme les pauvres sont la proie des riches. (Vers. 23 du chap. XIII du livre de l’Écclésiastique.)

Isaïe a également considéré les bêtes sauvages comme signifiant proprement les races carnassières, qui- seules poussent des hurlements , dévorent leur proie, et le plus souvent sur le lieu même où ils l’ont saisie. (Chap. XIIT, vers. 21; chap. XXXV, vers. 13; chap. LVI, vers. 3.)

Ce prophète est tellement persuadé de la force du lion, qu'il s’écrie que dans sa fureur il se jette en rugissant sur sa victime, et qu’il lui importe peu qu’un grand nombre de bergers se réunissent pour la lui enlever. Il se joue de leurs armes comme de leurs cris, qui ne l’épouvantent pas.

Jérémie signale également les races carnassières comme les bêtes sauvages de la terre. Le verset 3 du chapitre XII porte, en effet : Mon héritage est rempli de bêtes sauvages

et farouches, telles que la hyène ; il ajoute: Venez, réunissezvous, bêtes sauvages de la terre. Babylone est maintenant votre repaire; vous y faites entendre vos rugissements comme les lions, et vous y dressez vos crinières comme les lionceaux (chap. I, vers. 37).

Note 417, pag. 387. — La Bible a’personnifié dans Sem, Cham et Japhet, les principaux chefs des nations ou les chefs des premières familles humaines, qui différent, en certains . points, par leurs habitudes, leurs mœurs , leur caractère et leur religion !. |

La mémoire de ces trois premiers auteurs des nations et des peuples s’est conservée parmi les hommes; elle est toujours vivante dans les contrées qu'ils ont habitées.

Japhet peupla la plus grande partie de lOccident; il y est encore célébré sous son nom fameux. Cham et son fils Chanaan ne sont pas moins connus parmi les Égyptiens et les Phéniciens. Le souvenir de Sem dure encore chez le peuple hébreu, qui en est en partie provenu.

Les historiens rattachent au même nombre trois les prin- Cipaux peuples des premiers temps de l'antiquité, tout comme les naturalistes rapportent à trois races principales les diverses variétés humaines. On à en quelque sorte prouvé que les différentes variétés de l’homme sont d’autant plus anciennes que le nombre de leurs individus est plus considérable , et leur organisation plus compliquée ou plus perfectionnée.

! Genèse, chap. V, vers. 31. Cham, fils de Noé, est généra:lement regardé comme le chef et le conducteur de la colonie qui, des plaines de Sennaar, vint s'établir en Égypte.

La race blanche , la plus répandue et dont l'organisme est le plus parfait, est aussi celle dont l'antiquité remonte le plus haut, fait confirmé par les monuments et les traditions historiques. Après cette variété, la plus importante de l'espèce humaine paraît être la race jaune, qui, quoique moins perfectionnée que la blanche , l’est cependant beaucoup plus que la race noire , la plus abâtardie des variétés humaines. Outre l’imperfection de son organisme, le type nègre a été constamment le plus pauvre en individus et en même temps celui dontles peuples ont été le moins éclairés.

La race noire est également la plus éloignée de la souche dont elle est provenue ; aussi a-t-elle plus d'obstacles à vaincre pour remonter à son point de départ. Heureusement pour elle qu’elle a senti ce qu’elle avait à faire pour y parvenir. Elle ne cesse de nos jours de faire de nombreux efforts pour y arriver au moyen des avantages que la civilisation lui offre maintenant. On doit donc espérer qu’elle s'élèvera dans le sentier de la vie, si elle n’abandonne pas le flambeau qui l’éclaire et les nobles penchants que lui ont donnés les progrès auxquels elle est déjà parvenue.

La connaissance récente de la race américaine est loin d’être une exception à ces faits, et d'autant moins qu’elle a été reconnue comme une variété secondaire dérivée des races blanche et jaune, qui avait pénétré en Amérique bien avant la découverte du nouveau Monde par les Espa- gnols. Il en a été de même des variétés océaniques, ainsi que des races qui vivent dans les mers du grand Océan; elles sont toutes des races secondaires plus ou moins éloignées des types primitifs dont elles sont provenues .

La race malaye, dont on a prétendu faire une espèce propre

— CLXAV —

Les caractères et les détails d'organisation de ces variétés suffisent presque toujours pour reconnaître quel est le type ‘dont l'influence a été la plus grande sur la production de

ces métis ou de ces variétés dérivées. En effet, par l’ensemble de leur organisation on arrive à cette démonstration, qui a presque toujours une grande importance, puisqu'elle nous permet de remonter jusqu’à leur origine, et de reconnaître les causes qui ont produit ces variations.

Malgré le nombre et les différences de ces races subordonnées, il n’est pas moins certain que l’espèce humaine tout entière , quoique composée aujourd’hui d’un grand nombre de variétés, ne formait originairement qu’une seule et même famille. L'unité de langage admise par l’Écriture, ainsi que nous l’avons fait observer plus haut, confirme de toute sa puissance ce fait, que tous les genres d'observation démontrent, quelque étrange qu’il puisse paraître au premier aperçu. | >

Note 118, pag. 388. — Les hiéroglyphes , en usage en Orient et surtout en Égypte, consistent en signes conventionnels ou en écriture symbolique représentant une partie des objets ou un de leurs attributs, dont ils donnent une idée plus ou moins complète. Aussi ces signes, qu’il nous a été si difficile à déchiffrer, et dont nous ne connaissons encore la valeur que d’une manière imparfaite, n’ont plus été employés du moment où l'écriture a été découverte; elle

a remplacé à jamais ces signes, qui étaient loin d’avoir l4

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et distincte, n’est également qu’une variété intermédiaire entre la race caucasique et la race nègre.

précision et l'exactitude qu'ont les lettres pour exprimer les objets qu’elles sont destinées à rappeler.

Les emblèmes hiéroglyphiques (mot dérivé de ispas sacré, et de yAïpw graver) furent longtemps les seuls moyens à l’aide desquels on put transmettre à la postérité les faits principaux recuëéillis par l'histoire. Les prêtres, par suite

du caractère sacré qu’ils donnèrent à ces signes, tout à fait :

inintelligibles au peuple, s’entourérent par ce moyen d'une vénération toute particulière.

Ils finirent même par persuader à ceux dont ils dirigeaient l'instruction, qu'ils ne se servaient des hiéroglyphes que pour écrire l’histoire des dieux. Ils introduisirent ainsi, au moyen de leurs symboles, l’adoration de plusieurs animaux et même de végétaux auxquels ils firent rendre, particulièrement en Égypte, un culte aussi bizarre qu’étrange.

Les hiéroglyphes restèrent longtemps indéchiffrables à toutes les intelligences, qui ne pouvaient pas en comprendre le sens ni la pensée qui les avait tracés. Ils ne devinrent intelligibles à tous que lorsque Champollion eut reconnu que ces signes étaient composés de trois sortes d'écriture : 10 l'écriture hiéroglyphe proprement dite ou écriture sacrée; 20 l’écriture hiératique ou sacerdotale : 3° l'écriture démotique ou vulgaire.

Il fit enfin remarquer que les divers caractères en usage dans les hiéroglyphes étaient employés tantôt comme signes des choses, et tantôt comme simples sous des mots ou signes phonétiques. Au moyen de ces données et des explications qu’il fournit pour saisir cette distinction essentielle, il prouva par des exemples fomhreux que l’on pouvait très-bien comprendre la valeur réelle de ces signes , qui n'étaient qu’en apparence purement fantastiques.

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En effet, Champollion démontra que l'écriture hiéralique ou sacerdotale était une véritable tachygraphie ou une sorte d’abréviation des signes hiéroglyphiques, et qu’elle n’avait été inventée que pour rendre l'écriture plus expéditive ; il établit enfin que cette écriture conservait la même signification que les hiéroglyphes qu’elle représentait.

Quant à l'écriture démolique ou populaire, il fit remarquer que cette écriture se composait d’un certain nombre de signes pris däns la série générale des signes hiératiques et ayant la même valeur que ces derniers caractères.

Du reste, l'inscription hiéroglyphique de Rosette qu’accompagnait une traduction grecque, et une autre inscription d'un petit obélisque de Philoé, qui fut apportée en Europe, permirent à Champollion d'appliquer et de justifier le système qu'il avait imaginé; son élève et son ami Rossellini ajouta plus tard quelques données nouvelles et utiles au système de son maître. —

Quoi qu’il en soit, Champollion trouva dans ces faits la confirmation de ses conjectures , et il parvint à l’aide des bases qu’ils lui fournirent, à tracer avec un talent remarquable l’alphabet des hiéroglyphes , et plus tard son précis du système hiéroglyphique qui servit de complément à cet-alphabet. Après ces divers travaux, et de retour de.son voyage en Égypte, où il avait rassemblé tant de documents précieux, Champollion s’occupa de composer sa grammaire égyptienne. Il ne put pas toutefois achever le dernier chapitre de ce livre remarquable, la mort étant venue le saisir avant qu'il eût fini ce travail.

Outre l'importance que les faits que nous venons de rap- peler ont donnée aux découvertes de Champollion sur la connaissance des hiéroglyphes, les recherches de cet illustre

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archéologue ont eu une influence non moins grande sur l’histoire. Elles ont, en effet, porté un coup décisif aux systèmes contraires à la vérité des Livres Saints. Elles ont prouvé, jusqu’à l’évidence, l’origine récente des zodiaques d'Esnée et de Dendérah, auxquels Dupuy avait attribué la plus haute antiquité.

Nous devons à Champollion bien d’autres ouvrages non moins remarquables que ceux que nous avons signalés ; tous prouvent le zèle qui l'animait pour les progrès de la science. Nous n’en citerons qu'un seul, sa fameuse lettre à Dacier, relative à l’alphabet des hiéreylyphes phonétiques employés par les Égyptiens pour inscrire sur leurs monuments les noms des souverains grecs ou romains, lettre qui a été publiée à Paris en 1822.

En résumé, les hiéroglyphes ne sont autre chose que l'écriture employée par les anciens Égyptiens et dont on trouve encore des exemples nombreux sur leurs monuments. Gette écriture consiste en caractères gravés ou sculptés dont les uns représentent les objets mêmes, et les autres ne font

que les rappeler symboliquement, ou conventionnellement, ou enfin d’une manière phonétique.

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! C’est surtout dans l’ouvrage de Champollion intitulé : De : l'Égypte sous les Pharaons, ou Recherches sur la géographie , la religion, la langue, les écritures de l'Égypte avant l'invasion de Cambyse (2 vol. in-8°, 4814), que l’on trouve les données les plus importantes sur les signes hiéroglyphiques. On peut consulter également la grammaire et le dictionnaire hiérdglyphique com-

mencés par François Champollion et que son frère Champollion- Figeac a continués.

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