‹ De la création d'écoles professionnelles pour les pupilles difficiles de l'assistance publiqueChapitre 13 sur 14 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Nous venons de voir, dans la troisième partie de notre étude, quels principes de sage organisation devaient assurer aux établissements de préservation une existence durable et vraiment utile. D'autre part, nous avons constaté que les conditions dans lesquelles se présentaient et la loi du 28 juin 1904 et Le projet de règlement d'administration publique destiné à en organiser les détails, ne répondaient pas d’une façon générale aux justes données de l’expérience et de la raison.

Deux graves défauts ont, dès son origine, vicié un tel système.

D'abord, on s’est méfié de l'initiative privée, et comptant sur le seul zèle des fonctionnaires, on a fait, dans la plus grande mesure possible, table rase du dévouement et de la charité des particuliers.

Puis, une fois entré dans cette voie, l’on a donné aux futurs établissements une constitution toute théorique, basée sur des desiderata que sans doute il serait parfois très souhaitable de réaliser, mais qui aboutissent pratiquement à des impossibilités. Que si, sur l’ensemble de

ces mesures, d’aucunes apparaissent comme plus aisé- 2 qe

Page 1