‹ De la croyance en DieuChapitre 19 sur 74 · I. Les causes finales, p · texte numérisé non relu

I. Les causes finales, p

Mais il ne nous paraît pas épulsr; et nous sentons le JDesoin de l'examiner à nouveau, tout en tenant compte des progrès obtenus.

Sans doute, l'ordre qui devient doit avoir son principe dans un ordre qui est. Mais de quelle manière?

Inutile, pour le faire voir, d'insister, comme l'a fait de nos jours PaulJanet', sur les merveilleuses adaptations que présente la nature; inutile d'accumuler les données expérimentales pour montrer que l'eurythmie éclate au ciel et sur la terre, qu'elle augmente à mesure qu'on s'élève du règne minéral au règne vivant; et que, dans le domaine de la vie elle-même, la science toujours plus précise découvre sans cesse des indices plus frappants d'un dessein bien concerté; inutile d'analyser par quelle industrie admirable la cellule se développe et se différencie, jusqu'à ce qu'elle ait produit un être organisé qui palpite et qui pense. De tels efforts peuvent démontrer à quel point la cause première a poussé la réalisation de l'ordre ; ils n'indiquent point la nature de cette cause. Car il s'agit

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