partie, t. I, p. 197-200. — Cf. G. Noël, loc. cit.^ p
I. V. d'autres considérations critiques sur l'Hégelianisme dans notre A/cV, p. 226-241, 2^ cdit., Ch. Poussielgue, Paris, igoi.
\emv dnns le monde* », qui ne contient que des causes empiriques.
De quelque manière aussi que l'on s'y prenne, le possible ne saurait être une force qui se réalise toute seule , à la façon d'un germe : il n'y a pas de fin qui suffise à déterminer ses moyens. Le possible n'agit qu'autant qu'il apparaît comme bon; il n apparaît comme tel qu'à un sujet qui le connaît, et en tant qu'il le connaît : entre la fin et ses procédés de réalisation, se glisse toujours un intermédiaire qui est une activité consciente. Au sens de M. J. Lacbelier, c'est « par elle-même et par un attrait indépendant de toute connaissance » que la représentation sollicite l'activité de la cause finale-. Parler de la sorte, c'est dire que la lumière charme encore et conduit les aveugles ^.
Les partisans de la finalité inconsciente se trompent sur le rôle du possible; ils ne se trompent pas moins sur les caractères du réel