Loc. cit.. p
2. V. RÉcÉJAC, Les fondements de la connaissance mystique, Paris, ^897; E. Mukisier, Les maladies du sentiment religieux, Paris. 1903 ; Pbobst-Biraben, loc. cit . p. 497-498. — H se tient, à Iheure actuelle, des conférences philosophi jues auxquelles prennent part : MM. BazaïUas, Belot. Bernés. 31. Blonde!, E. Boutroux, Brunschwirg. Darlu, Delacroix. Delbos. Desjardins, Durkeim, Evellin, Halevv, J. Laclielier, Lalande. Lapie, Sorel, etc.. Le mysticisme y fait lobjet de savantes discussions (v. en particulier. à?in?,\e Bulletin de la société française de p/iilosop/iie, séance du 26 oct. 190 5, un intéressant débat sur le mysticisme de sainte Thëièse). — Le docleur GuiSEPPE Rensi vient de fonder, à Lugano, une revue intitulée le Ciennhinin. Or voici les paroles que je relève «lans son article-programme : c ... On assiste donc à une renaissance des métaphysiques et des religions. Les métaphysiques s'attaquent au mystère d'un ellort plus hardi, plus conscient, plus résolu que jamais... De leur côté, les religions se transforment... : elles .se purifient et s'aflî-
Et, tandis que s'affirme ce renouveau de tendances religieuses, les théories positivistes provoquent de plus en plus la fatigue et la défiance. « Au moment oii la politique, qui retarde toujours de vingt-cinq ans sur les idées, acclame fastueusement le laïcisme, le haut professorat, le haut enseignement perdent de leur assurance et commencent à s'effrayer des allures de la morale primaire, secondaire et supérieure '. » C'est un échec, c'est une agonie, disent-ils, d'un ton sévère et désolé ".
Mais ces symptômes consolants ne se. traduiront peut-être pas dès demain en un mouvement général ; le rythme d'après lequel nous
nent. » — C'est aussi de l'inquiëlude religieuse qu'est née la Revue de demain, fondée par le D"" Rifaux.