III. Rétrocersions par maladies cacheclisantes
Il est un groupe de rétroversions assez rares, mais dont la pathogénie est bien instructive au point de vue de l’éliologie probable de certaines rétroversions postpuerpérales, beaucoup plus fréquentes : ce sont les rélroversions qui se voient dans la convalescente ou à la lin de certaines maladies cachectisantes à évolution assez
rapide. Cerlaines maladies infectieuses déterminant un
ot amaigrissement considérable dans un espace de temps assez court sont la cause de dystrophies du côté des orgares de soutien de l'abdomen. Beaucoup de reins mobiles ont cette éliologie et l'on peut voir guérir les malades simplement par l'engraissement au bout d'un certain temps. Il en est de même pour la rélroversion. La majorité des classiques signalent des faits analogues dans la convalescence des fièvres typhoïdes, des maladies infeclieuses graves et plus particulièrement encore de la tuberculose. Nos maîtres nous ont dit avoir observé des faits analogues, et l'observation que nous rapportons en est un très bel exemple. En général, dans ces formes, il y a de la rétroversion associée à un certain degré de prolapsus, parce que la lésion a porté sur tous les tissus ligamentaires et aponévrotiques et a porté aussi bien sur les éléments de soutien de l'utérus que sur les aponévroses périnéales. Cette forme nous éclaire suffisamment sur la genèse de certaines rétroversions post-puerpérales, qui peuvent être attribuées à des amaigrissements comme on en voit si souvent chez les jeunes femmes, par suile de surmenage.
IV. Quant à la rélroucrsion sénile, elle n'est intéressante qu'au point de vue pathogénique: elle est un exemple de plus de la dysharmonie qui peut exister à cette période où survient l’atrophie de l'utérus et de ses ligaments. Si justement l'utérus régresse moins vite que ses moyens de soutien, son poids l'entraîne en arrière. Là, il ne détermine en général aucun trouble pathologique de par ce fait que l’âge des congestions est disparu, mais il reste une amorce au prolapsus si fréquent autour de la ménopause.