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semble pas subir de modifications, sila température périphérique ne paraît subir que de légers abaissements, il n’en est pas de même pendant les paroxysmes. D’après nos expériences, la température rectale s’abaisse presque toujours.
Nous avons trouvé 35,6 dans une première expérience, 37,3 dans une seconde expérience, 35°,3 dans une troisième expérience (observation VII). Donc deux fois sur trois la température centrale était notablement abaissée,
Nous avons trouvé 35°,5 chez la malade à laquelle se rapporte l'observation VIII. Dans ce cas nous n'avons malheureusement pu prendre la température centrale qu’une seule fois à l’état de crise. |
Si la température centrale s’abaiïsse, à plus forte raison la température périphérique, prise dans la paume de la main.
Dans l'observation VII, elle a atteint 26°,6,37°,3, enfin 3%. Donc deux fois sur trois, nous l’avons trouvée considérable ment abaissée.
Dans l'observation VIII, le thermomètre nous a donné 329,
En résumé, on peut conclure que, la plupart du temps, la température centrale et la température périphérique subissent un abaissement notable. D'ailleurs à la simple palpation les téguments sont toujours très refroidis.
De semblables constatations ont été faites au cours de la cyanose congénitale permanente. Cependant des divergences d'opinions sont nées entre les auteurs qui ont étudié la température au cours de cette maladie. Caïlliot, le premier, nota la duieution de la chaleur vitale et la sensibilité au froid comme des signes fréquents de eyanose. Cette opinion fut confirmée par Gintrac et Laënnec.
Pour Louis, le refroidissement n'aurait été manifesté que
quatre fois sur sept et encore ne se produirait-il que pendant les accès de suffocation. Holst aurait vu le côté gauche se refroidir d’une manière plus sensible que le côté droit et les pulsations des artères du bras gauche disparaître jusqu’au coude.
D’après Bouchut, la température serait abaissée à 34°, 4. Cependant Nasse, cilé par J, Franck, a trouvé la température normale, Farre a noté avec le thermomètre une température de 36,5 aux mains et de 43, sous la langue, chez un individu de 22 ans; chez un sujet de 14 ans, il a constaté une température plus élevée de deux degrés à lextérieur qu’à l’intérieur, mais il n'indique pas le nombre de degrés. Chez une jeune fille de 13 ans, Suffer note 36°,5 sous la langue, Pour Alvarenga, la température serait inférieure à la moyenne normale et même au-dessous du minimum des oscillations physiologiques. Il a trouvé dans une observation 31° aux mains, 34,8 sous la langue, Peacock par contre affirme n'avoir pas constaté de différences notables dans la température.
Enfin Bourneville et d’Ollier, dans un intéressant travail, présentent quatre observations dans lesquelles la température a offert quelques particularités intéressantes, Nous allons
donner un bref résumé de leurs cas :
OBsErvarioN 1. — 7... Marie, présente dès le lendemain de sa naissance une cyanose des pieds el des mains, permanentle, qui se complique bientôt de cyanose de la face. Mort. L
L'autlopsie montre une persistance du (trou de Botal et du canal arlériel.
| T, rectale. — M. 320,4.