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« nant, de nombreuses épitaphes » (Notice, p. 3 et #), et M. F, Lenormant : « Nous eûmes le bonheur de « rencontrer dans le pré no 114 une fombe qui avait « été respectée, et où nous découvrimes, avec les « débris des ossements d’un homme, l'inscription « suivante... Un petit bronze de Constantin le Grand « et un fragment de vase portant une inscription. » (p. 10-898). Qui ne croirait, en lisant ces lignes, que Je pré Coulbeau a l’aspect d’un cimetière avec ses sépultures violées, que MM. Lenormant y ont remarqué une véritable tombe encore intacte, qu'ils l'ont ouverte et trouvée remplie des richesses qu'ils énumérent? Or, nous le demandons à tout homme loyal, quand on emploie de tels procédés d’exposition, n’a-t-on pour mobiles que les intérêts sacrés de la vérité et de la science?