‹ De la découverte d'un prétendu cimetière mérovingien à la Chapelle-Saint-ÉloiChapitre 24 sur 42 · HAE MEME NORE @EEZ · texte numérisé non relu

HAE MEME NORE @EEZ

RE qe

eue Le tuelle , qui, selon l'usage du pays, porte gravée en gros caractères, sur l’une des pierres du couronnement, la date 1831. Une pierre neuve, achetée d’Amiot, comme nous l'avons raconté, et sciée en deux, forme les angles du manteau de la cheminée. C’est sur l’une des parties de cette pierre qu’a été depuis tracé le mot Baudulfus, que M. Le Blant ose bien encore publier {p. 197) comme une inscription mérovingienne authentique. La cheminée renferme en tout trente-neuf pierres, la plupart petites; elles sont simplement équarries et ne portent aucunes traces de sculpture. Enfin, en massant les fragments de la colonne antique et toutes les pierres trouvées sur le terrain de Boutel dans les différentes fouilles, on ne formerait pas un mêtre cube de matériaux.

C’est assez, les faits parlent trop haut pour qu'ils aient besoin de commentaires et tout le monde peut les constater. Nous adjurons les personnes qui conserveraient quelques doutes de se transporter à Saint-Eloi, sur le terrain de Boutel, à trente minutes de marche de la station de Serquigny : l'examen des lieux les éclairera pleinement sur un ensemble d’assertions que nous ne pouvons caractériser.

Qu'il nous soit permis toutefois d'exprimer un bien légitime sentiment d'inquiétude sur l'avenir de la science en notre pays, en voyant un travail comme celui de M. Le Blant sur Saint-Eloi mtroduit après coup dans un recueil déjà couronné par l’Institut et imprimé aux frais du gouvernement.

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