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y nagent dans le liquide ascitique. Elles sont alors réunies au ligament large par un pédicule plus ou moins allongé, épais ou grêle, qui contient des vaisseaux. € Ce pédicule est relié au hile de l'ovaire et laisse la trompe et son pavillon indépendants » (Dartigues) (1). Au contraire, « si la tumeur à dédoublé le ligament large et s’y est enclavée, il peut devenir difficile de distinguer un fibrome provenant de l'ovaire, d'un fibrome utérin ayant acquis les mêmes connexions (Pozzi) » (2). D’autres fois, au contraire, elles tombent dans le Douglas, s’accolant à la face postérieure de l'utérus dont il est souvent difficile de les distinguer au toucher vaginal. À l'encontre des fibromes utérins, il est rare que ces tumeurs contractent des adhérences intestinales : et le fait n a rien d'étonnant puisqu'elles sont souvent séparées des anses grêles par une couche de liquide. Pourtant on a observé des adhérences à l'S iliaque. Plus souvent s’établissent des adhérences avec le péritoine ou les parois abdominales, mais elles ne sont jamais très étendues. Le péritoine est alors rouge, épaissi, vascularisé, et on peut observer une véritable hémorragie au moment de l'opération.
Quant à l’ascite, nous l'étudierons en détail au chapitre symptômes. Contentons-nous de dire qu’elle est fréquente, souvent très abondante, d'aspect citrin, rarement hémorragique.
A la coupe, la tumeur a la plupart du temps l'aspect du fibrome. Son tissu est dur, brillant ; il crie sous le scalpel. généralement il est creusé de petites cavités kystiques à
(1) Dartigues. Revue gynécologie, 1899.
(2) Pozzi. Traité gynécologie.