ROTIS
on tire aa sorlle jury qui doit prononcer dans chaque affaire.
Du reste, les Américains ont cherché, par tous lès moyens possibles , à mettre le jury à la portée du peuple, et à le rendre aussi peu à charge que possible. Les jurés étant très-nombreux , le tour de chacun ne revient guère que tous les trois ans. Les sessions se tiennent au chef-lieu deiehaque comté ; le comté répond à peu près à notre SBc^ondissement. Ainsi le tribunal vient se placer près du jury, au lieu d^attirer le jury près de lui , comme en France* enfin les jurés sont indemnisés , soit par TÉtat, soit par les parties, lis reçoivent en général un dollar, 5 francs 43 centimes par jour, indépendamment des frais de voyage. En Amérique , le jury est encore regardé comme une charge, mais cVst une charge facile à port^, et à laquelle on se soumet sans peine.
Voyez Brevard*s Dîgest of the public statute law of Smith Carolina, vol. 2, p. 538 ; îd., vol. 1, p. 454 et 456; /^., vol. 2, p. 318.
•Voyez The gênerai knvs of MasécuihusetU revised endpublished by authorîly ofthe législature, vol. 2, p. 331, 187.
Voyez The revised statutes of the slate of New- York, vol. 2, p. 720, 411 , 717, 643.
Voyez The statute law of the state of Tennessee, vol. 1, p. 209.
Voyez jicts ofthe state of Ohîo, p. 96 et 210.
Voyez Digeste général des actes de la législature de la Louisiane, vol. 2, p. 55.