‹ De la densité du sang: Sa détermination clinique Ses variations physiologiques et pathologiquesChapitre 3 sur 31 · T 0 EE · texte numérisé non relu

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sur plus de soixante-dix malades, et j’ai obtenu des résultats dignes d'intérêt. Sans doute la somme d’observations n’est pas excessivement considérable, et à moins d’un très grand nombre, il y a toujours des causes d'erreur, comme le fait remarquer Lloyd Jones. Malgré cela, je crois que mes observations sont suffisamment justifiées.

J'ai étudié la densité du sang dans un petit nombre de maladies, négligeant toutes celles où cet examen n’eût rien présenté d’intéressant. Ce sont surtout les cardiaques et les brightiques qui ont fait le sujet de mes recherches. Je-me suis efforcé, le plus souvent possible, de donner des moyennes. C'est un procédé bien plus commode pour dégager une idée d'ensemble. Se contenter des chiffres extrèmes, comme le font beaucoup d'auteurs, ne sert pas à grand chose.

Quoi qu’il en soit, je me suis toujours placé sur le terrain clinique, et je crois que la détermination de la densité du sang est facile. De plus, sans prétendre avec Naase que tout praticien doive faire cette recherche, j'estime avec Lloyd Jones que c’est une importante addition aux moyens d’études des maladies.

Le sujet de cette thèse m’a été inspiré par mon maitre, M: le professeur Lépine. C'est dans son service, c’est sur ses indications que toutes mes recherches ont été entreprises. Qu'il me soit permis de lui exprimer ici toute ma reconnaissance. Je suis fier d’avoir été six mois son interne,

d'avoir travaillé sous sa direction, et mon plus grand souci

ED est de demeurer toujours un de ses élèves les plus dé- Voués.

Arrivé à la fin de mon internat je sens mieux que Jamais le prix des enseignements qui mont été prodigués avec tant de bienveillance. Aussi n'est-ce point pour suivre un usage banal, mais bien pour m'acquitter d’une dette de reconnaissance, que je prie tous mes maîtres dans les hôpitaux d’agréerl’hommage dema profonde gratitude.

M. le professeur Renaut m’a toujours accueilli avec la plus affectueuse sollicitude. Je sais tout l’intérêt qu’il porte à ses anciens internes ; qu'il veuille bien accepter l'assurance de mon respectueux attachement.

MM. H. Mollière, Bouveret, Perret, Lannois ont été pour moi des chefs de service pleins de bonté que je n’oublierai jamais.

À MM. Josserand et Mouisset je dois des remerciments tout spéciaux pour la direction si précieuse qu’ils ont bien voulu me donner.

M. le professeur Gailleton, M. le professeur Poncet, M. Vincent, M. M. Pollosson, dans leur service de dermatologie, de chirurgie et d’obstétrique, m'ont fait bénéficier largement de leur savoir et de leur expérience.

Enfin, il est un de mes maîtres les plus chers qu'une mort prématurée est venu arracher à la chirurgie lyonnaise. Je ne puis maintenant que me Souvenir et joindre mes regrets à ceux des nombreux élèves de D. Mollière,

Je n'aurai garde d'oublier MM. Paliard et Chabalier,

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chefs de clinique médicale, qui m’ont souvent aidé dans

ce travail, non plus que mon excellent ami P. Chatin, et mon cher collègue Lathuraz- Violet pour Fe traductions

qu'ils ont bien voulu me faire.

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