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dilutions il obtient une échelle de 1033 et 1062. Il ajoute alors quelques gouttes de thymol à ces solutions qui restent bonnes pendant plusieurs jours et pendant plusieurs examens.
Il emploie une pipette, dont l’extrémité est coudée à 90 degrés, qui est reliée à une seringue à injections. Il plonge cette pipette jusqu’à moitié dans le tube rempli de liquide, et, à l'aide d’une faible pression, on chasse une goutte de sang. C’est la direction prise par le courant de sang qui indique tout. On pourrait croire que la direction dépend de la force avec laquelle on pousse le piston. Quand on emploie une force excessive, la goutte va vers la paroi opposée du tube; en allant doucement, on peut toujours remarquer la direction du sang.
Avant chaque examen de sang, Devoto prépare dix à douze pipettes bien sèches. Il change plusieurs fois de pipette pour éviter que la glycérine ne se mélange au sang.
Pour avoir un bon résultat, il faut porter tout de suite le sang dans le mélange de glycérine. S'il y a seulernent un début de coagulation, le résultat est faussé. Quand il n’y a pas de coagulation, le sang coule en jet mince, va jusqu’à la paroi opposée du tube et se divise sur cette paroi en petits flocons. Par contre, si le sang est partiellement coagulé, il ne s’éloigne pas beaucoup de l’ouverture de la pipette même lorsqu'on emploie une forte pression. Il tombe bientôt au fond du tube un gros flocon tandis qu’à l’ouverture se montre un liquide rouge qui bientôt disparait, c’estle sérum.
Devoto reconnaît que le procédé est assez rapide.
Schmaltz met naturellement en doute la précision de la