‹ De la Dermatose de Duhring au Cours de la GrossesseChapitre 9 sur 29 · EN · texte numérisé non relu

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Voici ses conclusions : « En évaluant à 20 grammes le taux de l’urée chez une malade hospitalisée, nous voyons que, à la période aiguë des lésions cutanées, la malade n’excrétait que 11 grammes d’urée par jour.

Le chiffre de l’urée se relève sensiblement du 20 au 30 décembre et atteignit même un jour près de 17 grammes.

Il y eut alors une détente manifeste.

Mais le 30 décembre, une nouvelle poussée commence. Le taux de l’urée s’abaisse pendant la première moitié de cette période et ne se relève que vers la fin.

Or, depuis le moment de l’accouchement jusqu’à la fin de cette seconde poussée, même pendant la période de détente que nous avons signalée, les plaques ne cessaient de succéder aux plaques, et, à tout moment apparaissaient des bulles plus ou moins nombreuses.

Une amélioration vraie ne commença que le 12 janvier. Sans doute, on vit encore de temps en temps de petites poussées, mais de moins en moins vives, comme s’éteignant d’elles-mêmes.

Depuis cette époque, l’ensemble de la courbe ne fait que se relever, elle reste presque constamment au-dessus de la normale, tandis qu'auparavant l’hypoazoturie était très marquée. »

Le régime alimentaire n’a eu aucune influence sur cette diminution de l’urée car, jusqu'au 7 janvier la malade mangeait de la viande et il y eut de l’hypoazoturie. A partir du 7 janvier, elle fut mise au régime lacté absolu ; le taux de l’urée s’éleva de suite et en même temps la dermatite s’améliorait.

Chez la malade dont nous rapportons l’observation, le taux de l’urée fut très faible du 3 au 9 mars et la quantité des urines n’a pas dépassé 1700 grammes.

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