‹ De la domesticité chez les peuples anciens et modernesChapitre 30 sur 34 · GG ES CR · texte numérisé non relu

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"(1) V. The Stranger in Ireland, etc. , par John Carr, ir 8. Philadelphie, 1805, p. 242.

Jusque dans les villages, indépendamment de Ja taxe pour les pauvres, il ÿ a des souscriptions libres pour procurer des maîtres d'écoles, des livres, des sages-femmes, du bouillon , de la houille aux personnes indigentes , des bibles aux soldats ét aux matelots. Dans ce pays on trouve des s0ciétés pour le soulagement des Nègres; pour les négocians qui.ont fait faillite én commerçant aux Indes; pour les enfans des condamnés à mort; pour les convalescens. A Liverpool, l’école pour les aveu-

gles de tous les pays du monde; à Londres, la société des amis des étrangers malheureux, établie,

en 1807, sous le titre de Sociétésamaritaine; pour les cochers et les palfreniers, la société dite de Saint- Thomas; pour la conversion des femmes qui ont manqué aux mœurs , Phôpital de /a Madelaine; depuis sa fondation, en 1758 jusqu’en 1802 , on y a reçu trois mille quatre cent trente-

sept femmes, dont quatre cent soixante-seize ont

été expulsées comme incorrigibles; inais deux mille deux cent trente ramenées à la vertu ont été placées comme servantes,

Pourrions-nous ne pas parler des sociétés arnicales (friendly societies), si répandues dans Île trois royaumes et dont utilité est justifiée par tant de succès? A leur imitation ont été formées nos Sociétés de prévoyance.

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