k e arc tang j-r tangaz
cosr
il viendra
cosr cosr
Pour Â: = I , a := I ; pour â: = o, a = o. On voit donc que, sous une forme un peu plus compliquée, (i — a) joue
le même rôle que le coefficient -r^ dans le cas des
lames minces, par suite que l'on a
et toujours (tj^ — f^') ne nous donne pas la phase totale.
Par conséquent, les conclusions sont les mêmes que
dans le cas des lames minces. Pour obtenir les différences
de marche de l'unité d'épaisseur, il fallait diviser par
(i — a) et non par •
ces/' ^ ' ces/'
Ayant toujours
la différence de marche de Vunité d'épaisseur sera indifféremment donnée parles formules suivantes, sachant que
cosr
u — COS r = = = — ;; rr— 9
ixse 'iTsx 1XS z 1TS{X'-^Z)
puisque de la première zone dans la seconde les vitesses restent les mêmes pour une même inclinaison.
Les relations ci-dessus vont nous permettre, une fois de plus, de vérifier comment, avec une théorie complètement fausse, Jamin a pu obtenir les coefficients des différences de marche (p. 89), d'une façon suffisamment exacte.
Quand il admettait que le compensateur lui donnait une phase <p' — <p, correspondant à la phase totale 2cy(ûf<), il commettait une erreur, car ixs{d^)=z2.T3 d^-\- 2Ra.
Du moment que R^t = o, ce que Jamin avait admis être la phase totale 2 ct (rf< ) ou (|^< — ^[^^ se trouvait être que la phase (]; — (];' de la deuxième zone. Par conséquent, dans ses formules on devait remplacer cj(rfi) par xsd^. Alors qu'il avait déduit ^' — cp=cy(rf|) pour les anneaux, c'é-
tait, en réalité, la relation «p' — cp == "-^ que Ton devait
conclure de ses formules; et, en vertu du principe de continuité, nous avons montré que cette relation expérimentale est générale.
Cela posé, si pour simplifier nous examinons le cas des lames minces, la formule de Jamin nous donne