DU CRISTAL
Expérimentalement, il est difficile de vérifier celte orientation, sauf au centre et à la périphérie avec les biprismes de dimensions moyennes. Au centre, parce que sur deux rayons superposés l'un a une intensité très faible. Par suite, si la lumière est en outre peu intense, il semble que l'on ait l'extinction absolue avec la lame | d'onde et l'analyseur quand l'axe est vertical. Donc, quand on s'arrange pour n'être qu'en présence d'un seul rayon, celui-ci présente les caractères d'un rayon elliptique orienté par la section principale du cristal.
Avec les biprismes de grandes dimensions l'orientation des ellipses du centre à la périphérie se vérifie facilement. Ces résultats, qui nous avaient longtemps arrêté parce
(]ii'il!i semblaienl en coiiLradiclioa avec ee que Ton observait dans la partie média
liennent, comme i
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les premiers uipnsmes,
ma l'expliquons plus loin, à ce que isseui's de quarU il faut appliquer la
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fig. 23 de la page loj.
De sorte que pour une obliquité de quelques degrés, l'épaisseur de la première zone élant très faible, la rotation du plan primitif de polarisation devient rapidement négligeable pour la partie médiane comme pour la périphérie, ce qui n'a pas lieu pour les petits biprismes. De sorte que l'orientation des ellipses peut se vérifier du centre à la pérlpliérie.
11 en résulte que nous avons la certitude absolue que les ellipses à la sortie sont toujours orientées par la section principale du quartz quand la lumière incidente est polarisée rectilignement, comme ceci avait déjà eu lieu quand la lumière incidente était circulaire. Or, si les ellipses k la sortie sont orientées parla section principale du quartz, sachant que les deu\ ellipses de l'entrée sont orientées par le plan primitif de polarisation, la transformation des unes dans les autres s'accompagne d'une duplication des premières. C'est ce que nous avons démontré aux pages 166, 1^0.
La tétraréfringence du quartz, à partir d'une certaine épaisseur traversée, est donc une conséquence nécessaire de la nature de la lumière incidente qui, polarisée rectilignemenl, donne lieu à la rotation du plan primitif de polarisation dans la lumière converircnte comme dans la
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Aussi, lorsque l'on fait disparaître celte propriété du quartz en prenant de la lumière circulaire, on n'est plus en présence que de deux rajons elliptiques de sens rolatoirc inverse dont les ellipses, orientées par la section principale
du cristal, sont privilégiées dans toute Tépaisseur traversée et qui rentrent complètement dans la théorie d'Airy, sauf la réserve que nous avons faite dans la première zone.