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cesse, et ne nous abandonne plus que lorsqu’elle nous a donné la mort !
Maintenant , pour mieux étudier la douleur sous le point de vue où nous avons voulu l’envisager , il est primitivement convenable de savoir :
1.® Quelles sont les conditions qu’elle doit offrir pour qu’elle soit utile et non dangereuse ;
Quel est son mode d’action , et le genre d’influence qu’elle exerce sur les divers systèmes organiques.
Première condition,
La douleur n’est utile qu’autant qu’elle est modérée (i). Trop forte , elle porte presque constamment une atteinte funeste au principe de la
(i) Il est plusieurs exceptions à faire à cette règle. Nous les ferons connaître dans la quatrième partie de ce mémoire.