‹ De la douleur ... Précédé: Des temps presentsChapitre 10 sur 48 · I-,Xl · texte numérisé non relu

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Les hommes ont cru que le christianisme était faux ; ils ont puisé toutes leurs opinions en eux-mémes. Ils ont dit, l’homme naît bon ; ils ont ^il, il est ici-bas pour jouir ; ils ont dit, la richesse est toute faite ; ils ont dit, tous y ont un égal droit; ils ont dit, il faut égalité de salaire : et l’on ouvrit les ateliers nationaux.

Qu’a fait l’homme? Il a fait comme le sauvage, il s’est couché... déclarant que c’est, non pas à la nature, mais à la société de le nourrir. Que la mesure eût été générale, le pain manquant, il eut fallu comme dans l’antiquité forcer les bras au travail ; puis, l’homme s’enivrant jusqu’à extinction de salaire, retenir sur le tribut pour refonder le capital. Et nous y sommes en plein,.. Ou le christianisme ou l’esclavage.

L’absence de lumières économiques véritables fait faire en ce moment d’énormes sottises en France. Les décrets et principes qui ont porté atteinte au capital, à la propriété et à la foi des contrats détruiront en secret le travail. Je pose cette question : Qui osera maintenant fonder une industrie en France? On a pris en tout le rebours de la doctrine sur laquelle s’est établi ce grand Etat.

Quant à l’agriculture, on sent qu’une menace pèse sur le capital que renferme le sol. Tout propriétaire de France va faire ce raisonnement triste : Comme le gouvernement de Juillet était menacé par ce qu’on appelait la République, qui l’a enfin renversé; de même la République est menacée par ce qu’on appelle le Communisme, qui un jour la ren-

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