‹ De La Dysphagie Dans Les Épanchements PleurétiquesChapitre 9 sur 13 · MS UE · texte numérisé non relu

MS UE

que les troubles de déglutition se produisent, nous n’avons pas eu l’occasion de mesurer dans ces cas la pression intrapleurale ; mais nous estimons qu’on peut craindre la dysphagie quand l’épanchement atteint ou dépasse cinq litres.

Cette question de quantité est d’ailleurs relative. Par exemple, nous savons que la paroi thoracique, par le fait de la marche de l’ossification, offre moins de résistance à l’épanchement chez l'adulte que chez le vieillard, et moins encore chez l’enfantquechez l'adulte. Aussi pour que la tension atteigne chez un enfant la même intensité que chez un vieillard, est-il nécessaire, toutes proportions gardées, que l’épanchement soit plus abondant. Cela revient à dire que les phénomènes de compression en général seront moins à craindre chez l’enfant que chez le vieillard ou même chez l'adulte; ce qui, au point de vue spécial auquel nous nous sommes placé, diminue chez l'enfant les chances de dysphagie.

Une dernière remarque au sujet de la pathogénie, c’est que, pour qu’il y ait dysphagie, il n’est pas nécessaire que l’occlusion de l’œsophage soit complète ; nous admettrions volontiers que, dans certains cas, la compression, en agissant mécaniquement sur l’œsophage, et produisant en quelque sorte un rétrécissement extrinsèque, se complique d’un spasme, comme cela arrive dans le cas de rétrécissements ou de lésions organiques du canal. On peut même admettre par analogie que ce spasme, aulieu de siéger au point comprimé, ait lieu dans les parties supérieures de l’œsophage. :

Quoi qu’il en soit, l’important pour nous était de prouver l’action mécanique; or nous voyons que tout concourt à l’établir, en sorte que notre interprétation pathogénique rend compte de tous les phénomènes cliniques observés.

" | u ER PR Ei TS Cadre TT sut TTSÉNIONE porn

lt UNE FE r Ur Li) som 1

oh ti ni 160. ME nid FR

Y tar!

“ftuiqu À ( yttdiant sf né NEA

RETEN 25 se ares ÉLUS Jo chili Ji faut Pin jan Xi séeunl| het gl ufr inst DETTES pr Trhes

nr . sels AA

1e Rd pat d tres {rlesty fu vol: arf Aianaanpue

| e 24 dud 1 fe vo die aise ur) nées art DS DT CIRTIE veto on we 2

x Hilary L M ni rire * VASE as FOR, ne L Mr dci} sf ALU L tu) ANT 1 hd. jt de it ue ll ne Q'IITATPT ITR ‘ tale UT oe Sy CUT ‘au jé NE k | . 4 slt es tt il “dée sue EU RUE ns PRUES 3 las 1 NrE cyil pots Hu, nu, EX 1 Fo den ETEN Lu CEE nie ou de Pre

Page 1