CHAPITRE PREMIER
Dîi gouvernement féodal.
M iSi la félicite des peuples était étrangère à leur législation , et si lés conventions grossières qui ont servi de règle aux nations barbares, avaient disparu de la surface de la terre comme leurs mœurs et leurs usages, il serait sans doute bien inutile d'entrer ici dai^ aucun détail sur ces temps reculés, qu'on regarde comme le berceau de nos dynasties moder^ nés : mais nous devons nous rappeler une observation faite plus haut; c'est que pour se former une idée juste des véritables principes qui servent de base auk ^ouvernemens, ou, pour mieux dire en-
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