‹ De la félicité publique; ou, Considerations sur le sort des hommes dans les différentes epoques de l'histoireChapitre 14 sur 49 · VOLUME · texte numérisé non relu

VOLUME

de Rome, être le

AgKJUiE. (Loi) touj ifjei^tpu-lesénf' ■■- "" !»(■ '7fi-

Jpiaàm (D rfeTBit ftre le pnmtr objet des léijislateDri, m. Qnclle a été h marche ittK pmgrès, iil>.

lutiiDM. Ses conquête* fu- Itlt un «Isnal àe dppravati«D pour rhiimanité. Paral- Urdel'tal du monde connu «nnl et ijifiri lui , iHli, 1R7.

U philinlbropie , l'amour de l'uidre, etc. leur élaîenl incoii-

en ttilie

rlavage, 108.

,j«lB. Son téitioie-iage sm> la silualiou deii rlirétii'Ds à celte époque , ï5 [ . Il ne noyait [ia« que Dieii eût crfé l'iiomme, et il ne paraît avoir eu aucuDC cunnaitsauce du pérlié originel, >Oi,.'Sdii oiûnion >ur rubnsdelsPOiiIroverse.Éloge

■ORein^tio

(Tttd hon....c, .,u, . ,.. ..

Mvulèlre batiu par Scîpion dnintCarihage, i5i, iS3

^"rucBL'». Seï fautes furent i^Dw de H ruine, i58.

'"i""» L'idi-e qu'on doit s'eu fcnntr, 4» Les preraieri faits <[i>'c(lï nous a transmis sont •« hiU de guerre, 4'), 4S.

^ nitions aocieunes furenl- ™n [ilna heureuses que les ■"tiooi modernes ? 58. Quelle ™ l'origine de» peuples nn- «inu. 119, i»o.

''01 KJïolutionfunesleriu'elle

bal.

'- du ,

. Elle fui le berceau dei

sciences, i35. Son état après la mort d'Alexandre , 18g.

^.THÉN\GOtiB. Sa définition du Verbe, absolument conforme è la doctrine de Platon , dont

zélé SI

ali6.

Mhinrs. Caractère de ses bahitans, 78. Sa politinue faus-^e cl dangereuse , go. Elle donna ainti que Sparte Us premiers principes d'une^i^tique per-

TABLE

fut pashenreux. Il ne faut pas juger du bonheur de son siècle

par les louatiges < lia y ai3. Ses arti

Barbares. D'où ils sortaient. Par quelles raisons ils se jetèrent vers rOccident, lai, s^i.

Doutes sur leur nombre exagéré par les historiens, ai3 , ai4- Comparaison des incursions des Barbares dans Tantiquité, avec celles des Sauvages dans VAmérique, 3^4* Le défaut d'agriculture est la cause de ces incursions, aaS.

Situation des Barbares lors de la décadence de Tempire romain , 936. La corruption de Rome l'avait déjà livrée aux Barbares avant qu*ils s'en fussent réellement emparés, ^37.

On doit donc chercher la raison de leurs invasions dans les vices mêmes du gouvemenement romain, ibid. Désastres qui ont été occasionnés par ces invasions, a 38, 319.

Les Barbares ton

hetireureux et prin depuis Constantin

' destruction de Ter cident, 333. Ils s' de la législation , \

Beaux -arts. Ils ont d les sciences ratio:

pourquoi. 95. Rai culières aux Grecs

BoDiN attribue à la gine des républiqu puie sur le ténib principaux histori< tiquité, 39, 40 •

Bonheur. Celui qu'on t la gloire , et qui es l'exercice de la contre nature ; il e 43. Moyens de ju{ heur des peuples ai En quoi consiste des peuples, 177.

Carthaginois. Conjectures sur leurs lois, tirées de leurs mœurs et de leur religion, 104» io5. Leurs fautes accélérèrent les progrès des Romains, l53.

Chrétiens. Différens noms qu'ils prirent dans l'origine du christianisme, 3499 aSo. Ils n'eurent long-temps ni culte

Public, ni temples, uSo, 35i.

reuves des rapports que les premiers chrétiens conservèrent avec Jérusalem, considérée comme , métropole du

I'iidaîsme , tirées d 'Église, 353. Ils s gueux ou mendi

Origène, 354- Us s^ des Juifs après la * du temple de Jérui 359. Avantages qu de cette séparation me de leurs asseml a63. Abus de ces a 364 f s65. Apologi miers chrétiens, si rance, 307, 3o8.

Christianisme. Le rap] dogmes avec ceux

DES MATIÈRES

w tloît pas empêcher qu'on ^ le regarde comme une religion nouvelle y a3i , aSa.

Considéré seulement quant à soD influence sur le bonheur temporel des hommes, a3i.

Q convenait mieux aux Barlures qui avaient envahi Tempireroraain que le paganisme, 34^. Se» progi-ès furent lents, 34^. Il ne l'ut pas établi inimédiateinent après J C , ihid.

Les historiens n'en fout presque aucune mention jusqu'à Constantin, i5o, a5i. L'esprit de charité a contribué à ses profirès, a54- Autres raisons qui le firent adopter, 3f)3, 364. L'esprit de discussion succède à Tesprit de charité, 364 Le christianisme se répand dans les provinces, 373.

Etat de la religion chrétienne dans le quatrième siècle, 375.

Dès que le christianisme fut la religion dominante , il devint intolérant, 181. Coratneut et à quel point il pouvait influer sur le bonheur des |>euples, 3oo et suiv. Sa haine contre le paganisme et les disputes qui s'élevèrent dans son propre soin donnèrent orij^ine à Tesprit de parti et à un fanatisme qui gc'^gna In plus grande Î>artie des écrivains, et altéra a vérité de l'histoire, 309.

I>es guerres ont été plus sanf^lantes, 3a 3.

Otté. Origine et signification de ce mot chez les Romains, 1 10.

C^ÉMKKT, (St.)pape. Discussion d'une lettre qui lui est attril>u<»e, i53.

Colonies. Leur origine, 71, 73.

Les républiques en forment davantage que les monarchies ; pourquoi ? 73 , 74-

Exemple tiré des premiers temps de Rome, ibid.

Commerce. Le commerce et Tagriculture sortis de l'Egypte, de la Phénicie, et ensuite de la Grèce, se répandent dans ritahe, la Sicile, etc. ii5.

Conciles. Leur origine, leur utilité, 170, 171.

COiNSTANCK. Expression ridicule d'une de ses lois, 3o8.

CoifSTAKTin. Etat de l'empire à son avènement au trône, Î176.

Ses combats, ibid. Raisons qui le déterminèrent à embrasser le christianisme, 277.

Doutes sur l'histoire de la croix apparue à cet empereur, 177, 178. Faveurs qu'il accorde aux chrétiens, 0178.

Schismes de l'Église sous son règne , 178 , 179. Il est regardé comme un oracle en matière de doctrine ,181. Son intolérance contre les hérétiques, 382. Il meurt hérétique, ibid. Opinion de l'auteur sur cet empereur, 2184» a 8 5.

Ses actions, ses crimes, î85 et suiv. Sa loi sur Taffranchissement des esclaves doune au pouvoir ecclésiastique une influence sur les affaires civiles.

Conjectures sur les motifs secrets de cette loi, 0189. Le nombre des citoyens diminue, et celui cfes esclave* et des étrangers augmente sous son règne, 190. Privilèges qu'il accorde au clergé, 289 , a9o. Il accable le peuple d'impôts, 191. La translation qu'il fit du siège de l'empire était une faute grossière, 293.

11 est superstitieux, et consulte les astrologues, 393, ^94 Ce prince était-il enthousiaste ou hypocrite ? ig^ et

TABLE

8UÎT. Motifs du zèle de G>nstantln pour le christianisme, 196 9 197. Absurdités de Constantin quand il écrit ou qu'il parle en faveur de la relI|;ion chrétienne, 197 et suiv.

Contagions sont moins à craindre dans les états bien gouvernés.

Exemple tiré de Londres,

Ctpriek, (Saint) n*a pas été exempt de la manie presque

générale parmi les anciens auteurs ecclésiastiques , de trouver partout des figures, et de leur donner une interprétation forcée, 958.

Cyrus. Incertitude où Hérodote et Xénophon jettent le lecteur sur les actions et la vie de ce conquérant. Son nom et ses conquêtes sont les seules choses auxquelles ont puisse ajouter foi, 5i, 5a.

Danemarck. Raison qui a déterminé lés Danois à se donner un despote, 344*

Déisme, C'était la doctrine cachée des prêtres du paganisme, i33., C*était surtout celle des philosophes, 334«

Dents d*Halicarnasse. Son témoignage employé pour réfuter M. Duni, âiam-Battista Vico, et leurs adhérens, ii5 et suiv. U ne fait aucune mention de l'action de Mutins Scévola, 171.

Despotisme^ moins onéreux pour les peuples si le gouvernement est ancien et étendu, 181.

Par quels degrés le peuple parvient à désirer un despote, a 44*

DioGLinsK. Réflexions sur cet empereur, 375, 376.

D10DOB.E DB Sf ciLB. Son témoignage sur la longue paix dont- PÉgypte a joUi , 47. Ce qu'il dit des^ gênes imposées aux rois d'Egypte , 4^> Contradiction dans laquelle il tombe sur la population de ce pays ,

Donatistes . Sectaires des premiers siècles, 3o3.

DuBos. Reuyo^ue de cet écrivain sur les Francs établis dans les Gaules, 54*

Duiri. Opinion de cet auteur sur la forme du gouremement romain, ii4*

Église. Les ouvrages des pères de l'Église respirent le platonisme, 9H6. Malheurs des premiers siècles de TÉglise,

oo3, 3o4- Egypte. L'époque la plus reculée de cette monachie est marquée par deux guerres injustes; celles d'Osiris et de Sé-

sostris, 46. Elle n'en a point essuyé depuis ce dernier jusques à Apriès , 47- Cette fon-

fue paix démontre la possiilité d'une paix perpétuelle, 48. La nature et la constitution de ce gouvernement sont S eu connus , iâid. Le pouvoir es prêtres, 4^» 49- S^es ar-

DES MATIÈRES

iplin.

■Ml a IniT dî Cdbjkmtm sur

idjutr utr son boohi^ur, iiid.

frtjUfà ta faveur de son {aatannneiit , tiréi de l'hlEloirc, itid. Eiamen dn plus M ndm de honlieur dont ont njovir ce* peuple», 6i,P3.

Itor condilioa relaliveinent ■XI droits de propriété, (iy.

Nombre prodigieux de w^ prflm, jo, et de ses soldats, •i<J Révoluliona funestes qa'die éprouve, loo.

"ifalànt. Les éiiii(;rations et cbiuicmeDS perpétneU des «ationt barbares Lor«deladé-

'ideoi

de 1'

118. Leurit lig. Diver» eieraples ipjioi- Ui m prcnve , iiiil.

iidmtgt. Ses effers funestes diBi l'antiquité, io5, id6.

Bipport du nombre di-'s en-

claves à relui des hommes libres en GriVe , 106 Étendue des droits des maîtres sur leurs esclaves, iiii/. Comparaison de l'état d'esclavBge chez les naliona modernes Bvec ce qu'il était dans l'antiqu'lé, 107, to8.

Eipril hamuiii Su marche, progrès de ton éducation, par quels deerés il parvient à 11 vraie philosophie, 86, 87.

Ses premiers progrès n'ont

tour

; faft

profil des peuples. „, tvcjaei de Jtoim Quel était leur

nuuvuir dans les premiers ui' 'l.s de l'Église. V •'---— '• 1 II parle -"■■

e dout

Kaimea. Ignorance ou erreur Force.

CoDCemail le commerce et les Ils l;

finances, 3i5. vertu

FLomo. Opinion de cet histo- forrf rien sur l'origine de la puis-

Considérations que les

I confondirent avec la , 38. L'exercice de la ■ dans l'espèce humaine à celui des autres facul-

C/htc. Inconvénlen* d'un l'auv

amour de la gloire , aon.

Goarememeitt. Quelle c^t l'Idée

mue qu o 3S. Quel Origine 1

e Li guerre, j8. Idée d'un Duveniemcnt agraire neuve I Inconnue, et pourquoi, 114.

» «ja

«'•mités qa'Sw. .''"« ••« f hW .^'?; '"«-.Coaridé.

MRODOTS. Son t^ '

^ *^«ypte a joui aI ^« * '*''''' ^ njon su,. I ^ pj» 47- Son opi-

«*«• achoM et de 1» -^'""^ i même de ceux de I '•*•*"«*

•^^ portes àX^ *" '** »"• ft

TES MATIERES

IL LiTTactiliide de Dit>n de Sicile dans riiisioire ttapeaplet, loï.

hwr. (1') Nouveau Beau

(^«^Hi. Son ûleiioe »wi le» mi- •wln, t48. Son npiiiion sur l> poimlalloii dps ht'iU, ilin.

V' lo nomaii»;lcs<>iirln]igtn>iU(r«ar«iiHti»^avfrlr«rli[<^

"OB d'BTCC lc< rlirérli-in no •* fil que W^i rard , «plun If i P*ï«derRgliie, o5i. Leur ■XSunice lur le rhriMÎanisiiK' ■••iuinl, 55>.Trl»..i.'nn..crl,-

l^rdWiiVÙrPut ^luc ►«K Ji la mon <Ie .1 C , 2 '•> n'éuieni pas iHnigiu'S

r \ea

3i5 Les chi/tÎPn» l'onl calomnié, 3ii. RêtahliMRroenr d'iiti paitafie de riii'il(iir<> sur la réi'dificBlÏDn du temple de JÉrusalrm , ordonnée par ret rmpereur, 3fj. Observa do un à ce lujet, 3i8 et *uiv, Fei'Itsr. Étjiniilogie que Cicé-

FusTin. Oliserynlioiis qu'il a fiircs sur le^ ponqm'te» d'OsirU et de Sésoslris, 47.

^ û guerre. Itaisuu. de leuis

^fc^Kcta i oa ne dnît ina tcii nl-

^aiboer aux loi* de Lyriirgur,

^So, 8i. Leur mauviji'e Toi ,

^^uaietë et iujuslice de leur

'^■otitiqne , Si , 81. Comparu]-

^Hd de leurs niceurs et de leurs

SnlTi|;ue* avec celles des miii'

we», 83- Crusul* de leur etiii-

^uile envers les Ilnle<, »3,

Si. Tableau de leurs cru.iuiL"i

«t de leur* perfidies euvirs

Us Alhfuieni el leurs iilliés.

LtMï. |M.) $3 dissertidon Jr eruiliiioiic aposloloriim , ciléc

Languti. Vif la préférence qu'on (Tevrait donner h l'êlnde de lu longue grerqne sur la la-

tinf,„8,uy.

Liberlr Laltrait ipvincible que

hsod^ré, ^4. 3î.

Lo<:«c l'.trrill.-U de sei de celles de Ljciirgue

TABLE

Xotf. Qnand et par quelles raisons les hommes en ont éa besoin, 119. Des empereurs fanatiques n'ont pas laissé que de faire quelques bonnes lois civiles, 3i3, 014*

LuciBV. Plaisanterie de cet écri* vain sur la subtilité de la di»lectiqv* chez les Grecs, 87.

Xifxe. Définition du luxe, 64* LfC luxe s'applique à tout, 65.

Ltcurgub. Ses lois naissaient des circonstances, 41 • Critique de ses lois et de la con-

stitution de Sparte, î Éloge de sa sagacité génie, 91. Examen plan , et incouyéniei projet, 91, 9a. ^nt Polybe sor la diffère les lois de Sparte et Borne, 93. La longi qu'ont eue les premi pas one preuve dé leur faveur, ièid. 1 se donnait pour éti par Apollon-, 336.

Machiavel prétend que U conservation d*un état dépend de son retour fréquent aux principes de sa constitution.

Opinion de Fauteur sur cette maxime, 164 et suiv.

Margeixih. (Ammien) Observations sur cet historien, 3i3.

Passage de cet auteur sur les mœurs de Rome sous les derniers empereurs, 33oetsuiv.

Mèdet , vainqueurs de la Perse ,

' de TAssyrie , vaincus par les Scythes, partagent l'empire avec eux , et s'en défont par 'une trahison , Si.

Jlf^r. Avantages des nations qui en sont voisines sur celles qui habitent Tinter leur des terres,

MsTBLLUS. Injustice du reproche qu'on fui fait sur l'éclat de son triomphe après la conquête de Syracuse, 179.

^Uiee Celle des Romains ne parvint à son dernier degré

de perfection que < des Scipion, i36.

tions sur les erreurs commises à ce suje suiv.

Monarchie. Examen de tion sur les avantaj monarchie universe ce qu'elle dut avoii tieux au temps d' aoo. Projets de Phi cet égara, 301. Au trouva porté natur ibid. Pour être resp faut que la monarchi cienne, si 3.

MosHEMius croit que 1 chie de l'Eglise chré s'établit qu'après la tion de Jérusalem, fut à l'imitation des les évéques voulurej gardés comme des et les prêtres comm vites, 361, 363.

bES MATIÈRES.

Nmrs. Ses cruautés , ses con-

qo^fes , 5o.

Ndma. Sa politique Tengagea à

prescrire un culte aux Romains, 240.

OuGivt. Son sentiment sur les mincies, i^-j. Prétend que In premiers clirétiens n'avaient pas abandonné la loi de Moïse, i54- Ce qn^il dit nr ce mépris que les païens témoignaient pour ces chrétiens, 356. n appuie Topi-

nion que J. C. n*a pas renfermé tout le sens de la doctrine chrétienne dans l'Évangile , ihiA. Il sVst attaché au sens (iguré, 358. Il abusa de la philosophie platonicienne, a66, 167.

f^gtMisme. Sa chute accompagae la décadence de Tempire romain, 319. U ne doit point ^ regardé comme une relifpon, aS^i- Raison tirée des différentes notions des différens peuples sur leurs divinités, 33'î. Il ne put faire obstacle à rétablissement d'une reL'gion nouvelle, ihid.; son pen de solidité, a34. Il était Hcile à renverser , et pourri, ièid. Cause du crédit ^'il a long-*emps conservé , >^S. Par quels moyens il le.

P<«iit, ai8. La vanité du Pfnple et la politique des magi«'rats lui servirent d'appui, *^'^- Ses diflerentes ré vol u- ^ODs, i38, 339. Raisons qui purent déterminer les empe- ^r% à le discréditer, 344.

l'iDYaftion de l'empire par les Barbares acheva sa ruine ,

^«i*». Ëtymologie de ce mol ,

a3a. Les Païens tournèrent en ridicule l'esprit de charité du christianisme , 354, ^^^•

Patrie. ( Amour de la ) Ce sentiment chez tous les peuples est toujours mêlé de férocité et de haine pour leurs voisins; d'où il naît, 4<>* 4>' H ^^i^ préféré atix sentimens naturels et à la justice, 41 •

P\ ir s A A' I \ s. Son témoignage contraire aux Lacédémouiens,

Persécutions (fes) ne servirent qu'à donner plus de crédit aux chrétiens, 373. Raisons politiques qui servent d excuse aux persécutions exercées contre les chrétiens , 3o(),

Prbsée. Sa situation exigeait qu'il fit la guerre, i58.

Phénicie. Conjecture sur son gouvernement, 104.

Phénix. Son exemple allégué en faveur de la résurrection, a 53.

TABLE

cieDS, 175, 176. Rome plus ^ brillante au commencement de la première guerre Punique, mais pas plus heureuse ,

177. Preuve tirée de sa corruption dès qu'elle acquit des richesses, 177, 178. £fYet des délices de Capoue sur ses soldats, 177. Leur perfidie à l'égard de la ville de Rhège,

178. Funestes suites de la première guerre Punique pour Rome, 179. Les quinze premières années de la seconde guerre Punique également malheureuses pour elle , ibid.

État de Rome après l'humiliation de Carthage , 179. Le

§euple ne profita point des épouilles des nations vaincues y 180. Exemple tiré de l'histoire des Gracques, ièid.

Dans aucune des époques de sa durée , Rome n'a joui d'un bonheur qui suffise pour inspirer un préjugé favorable k son gouvernement, 181. La sévérité des mœurs et de la religion des Romains est une

Ereuve qu'ils ne furent pas eureux jusqu'au règne d'Auguste,! 8a. Après la seconde guerre Punique, Rome projette la conquête du reste du monde , 189. Calcul du nombre d'hommes immolés pendant cette guerre, 189, 190.

Despotisme exercé par Rome sur les peuples de la terre.

Exemples de la tyrannie de sa domination, tgS et suiv.

Tableau des derniers temps de la république, 199. Son état sous Auguste, 901, aoa.

Sous Tibère, 903. Tableau de Rome après la bataille d'Actium, ao3 et suiv. Ce qu'était la noblesse chez les Romains,

904 et suiv. Grau d'esclaves à Romi empereurs, 907, ao vinces gagnèrent à d'Auguste, elles n pas moins en proi< eussions des pro des préteurs. Trai liers cités en prêt 909. Poids des i sur les peuples , 91 ruptions des Bar!

l'empire d'August encore k la misère pies, 911. État dé] monde k cette épc Rome plus malbei jamais sous l'empL rons, etc. 914. Idé de Vespasien , 9i4 gueur des Romai tière ciiminelle , 9 Les Romains ne quoique maîtres c lui donner leur reli 940. Leurs premîè:

du culte leur v Étrusques, 940. ] merce avec les Gr ces notions, ièid. 1 fut toujours entre des grands , 942. 1 y était étroitement ristocratie, 949, < tages que les grai de la religion pow leur crédit, 943. É pire romain dans h siècle de l'Église , :

des Romains sur l'empire, 899.

RoMVLCS. Selon tout< il ne fnt qu'un ; i65. Manière doi Rome, 166, 167.

l'usage des aruspic

Roussbau, combatti tf ur sur son opini

DES MATIÈRES

U sapériorîté des petits états sur les grands pour la con- •emtioii de la liberté, loi , 102. Comparaison de la situatkjQ d* Athènes an commencement de la guerre du Pélopcmnèseet de celle de la France londes guerres de 1733, 1741

et 1757, servant îi appuyer le raisonnement de l'auteur, 1 03 , io3. Continuation du même sujet, io3.

Ruse. Après la force, elle tient le premier rang dans Topinion des anciens , 39.

Sao\iàPiLS a peut-être été décrié injustement , 5o , 5 1 .

Scipioi. Le succès de son entreprise sur Carthage infaillible. Avantages qu'il avait nrAnnibal. Son éloge, i53, 1S4.

^rthfs. Irruption de ces peupies. Leurs traités avec les peaples vaincus , 53. Motif <{Qi les porta à la guerre, 54.

RftfemDlance de leurs mœurs àcdlesdes Sauvages, io5.

^ûiiixis, complice, femme ^ aisa.<»sin de Nmus. Son ambition , ses conquêtes , monuniensde démence et d'orgueil qu'elle laisse après elle, 5o.

SbiQUi. Belle maxime sur la bienveilLmce que les hommes ^ doivent réciproquement,

^i^te. Sous quel point de vue elle doit être envisagée, 35.

erreurs qu'elle a commises

dans la formation de ses lois, i33.

SocRATE prétendit avoir fait de«»cendrc la philosophie du ciel.

Opinion de l'auteur sur ce philosophe , 87 , 88.

SozoMBjVR. Coûte puéril et ridicule qu'on trouve dans cet auteur, 3ao. Il est en contradiction avec Socrate le scolastique, sur l'effet que produisit le prétendu miracle arrivé lors de la réédification du temple de Jérusalem, 32 1 .

Sparte. NutioQS sur celte répuhlique, .\i , 43. Sun origine, 78. Caractère de .ses habitans, ih'u!. Sa constitution , 79. Elle ne fut pas toujours victorieuse, 80, 81. Moyens qu'elle employa pour se soutenir, 81, 8a. Injustice de sa politique, ihid. £n quoi elle consiste, 90.

Stellim. Dissertation sur les progrès des mœurs, 45.

'HFODORET, auteur ecclésiasti(jue (joi mérite peu de confiance, 3ïo.

THioDosB. Observations sur cet empereur, 3io, 3ii.

^"^^«£8, fondateur d'Athènes,

■*'*««£. Sa politique, son ca-

ractère, son mépris pour les opinions religieuses de son pays, 345'

TiTB-LivE. Témoignage de cet écrivain sur ropinion des Gaulois quant au droit du plus fort, 38.

Titus. Son éloge, ai 5.

TABLK DES MATIÈRES.

Toiérance. Les empereurs romains tolèrent du moins les écrits des chrétiens, 271.

Truan. Eloge de ses vertus.

Son goût pour la guerre , « 1 5.

Motifs qui peu^ ainsi que Marc Son ignorance s des chrétiens , 2

Valkhs et les deux premiers Valentinien. Leurs crimes , 3o4.

\alère-Maximb. Son témoignage sur les progrès des Romains dans Part de la guerre,

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