CHAPITRE II
Des Égj-ptiens, dei Auyrieiu,ileiHèdea, etc.
Soit que les premiers héros dont l'histoU'e nous a transmis les exploits n'aient été , dans le fait, que des emblèmes ingénieux sous lesquels les philoso-
nmi Je lecteur d'observer , à l'occaùon de ce qui a ^lo <1>I ci-dciitu , la propension qu'ont le» hommes à siibstitorr In moyens à \a.Jîn. C'est ainsi que l'avare qui amasse it l'argent pour avoir des jouissances , finit par se priv'' de toute jouissance pour avoir de l'argent. C'est ainsi qu't pnticieD , quelque honnête qu'il soit, répugne toujours à «commoder un procès où il aurait pu employer toutes les formes de la jurisprudence , et qu'un amateur de médecine ne toit pas tans quelque legret la nature opi^rer toute seule une gaërison : c'est encore par le même principe qu'on Charles ui marche botté et éperonné en pleine pait, etc. ele. P(ul-ëlre me répondra-i-on que ces exagérations tiennent idtigoiits on a des passions; que l'arare, par exemple, til heureux en amassant; mais je demanderai si tous les gûùti et toutes les passions rendent heureux, et pourquoi, chei les Latins, miser signifiait à la foi* avare et
ce que nous avons dit sur la morale des anciens ,
ar l'oDpnsition des vertu» républicaines avec la liberté
le et les sentimcns naturels , on peut consulter la
iCrtation de Steilini, De ortu et progressa morum,
ciestley , Principla on govemmept.