‹ De la Félicité publique, ou, Considérations sur les sort des hommes dans les différentes époques de l'histoireChapitre 27 sur 63 · TOME I. l · texte numérisé non relu

TOME I. l

où il s'était tellement propagé , que Constance Chlore et Constantin son successeur, sans l'avoir totalement embrasse , crurent devoir le favoriser et s'en servir contre le crédit prépondérant de Dioclétieft et de Galérius.

Mais comme nos réflexions nous ont conduit jusqu'à cette grande époque où Constantin , ayant réuni sous ses lois le plus vaste empire qui ait jamais existé , employa tout son pouvoir à faire du christianisme la religion dominante, nous nous arrêterons un moment au règne de ce prince , et nous terminerons ici nos réflexions sur le christianisme, dont les progrès n'ont plus rien d'extraordinaire, du moment qu'ils sont l'ouvrage du plus puissant et du plus absolu dés empereurs.

PUBLIQUE. CH. IV. %>fi

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