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CHAPITRE VIII

DES GLANDES FOLIAIRES.

On a proposé bien des classifications destinées à grouper d’une façon méthodique les organes glanduleux des végétaux (2), et sans entrer ici dans le détail de ces divers systèmes, je crois pouvoir diviser les glandes foliaires de la manière suivante :

^ 1° Glandes pédicellées;

2° Glandes basilaires ou urticantes ;

3° Glandes intérieures.

La première section comprendra les poils glanduleux à leur sommet ou poils glandulifères (D G.) et les glandes des Drosera, des Rosa, etc. On ne peut en effet regarder le support de la glande comme sa partie essentielle et, dès lors, on ne saurait séparer des organes profondément semblables, sur cette simple considération que leur pédicelle présente quelque disposition particulière.

Dans le second groupe viendront se placer les seules glandes des

(1) Czech, loc. cit.

(2) . Guettard, Mém. de l’Académie des sciences de Paris, 1745, 1747, 1748, 1749,

Schrank, Von den Nebengefassen der Pflanzenund ihrem Nutzen. Halle, 1794.

Marbel, Éléments de physiologie végétale et de botanique. Paris, 1815.

De Candolle, Organographie végétale, 1.1, p. 78.

Eble, Die Lehre von den Haaren in der gesammten organischen Natur. Wien,

Meyen, Neues System der Pflanzer-Physiologie. — Id., Ueber die Secretionsorgane der PJlanzen , 1837.

Raspail, Nouveau système de physiologie végétale, 1837, etc.

Orties, car les glandes de la Fraxinelle, localisées sur les organes floraux, ne sauraient trouver place dans ce travail.

Nous trouverons les glandes intérieures ou situées dans l’intérieur du parenchyme, chez les Aurantiacées, les Térébinthacées, les Myrtacées, Hypéricinées, etc.

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