‹ De la fièvre dite bilieuse inflammatoire à la GuyaneChapitre 34 sur 57 · GO I · texte numérisé non relu

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isons. — La saison où la Oèvre inflammatoire est plus

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réquente n'est pas précisément celle où le paludisme a le plus d'activité. A la Guyane, la période de sécheresse correspond à la période des plus grandes chaleurs; aussi c'est grâce à la circonstance toute particulière d'une chaleur sèche que cette période, qui pourtant correspond avec le dessèchement des marais, est beaucoup moins sévère pour les maladies. On peut s'en convaincre en considérant que le troisième trimestre n'est point toujours le plus mauvais. Les fièvres inflammatoires sont plus fréquentes et plus nombreuses dans les temps humides, quel que soit l'état du sol.

3. Individus. — Les individus atteints par la fièvre inflammatoire ne sont pas non plus ceux que l'on considère comme im- \ paludés. Dans tous nos rapports, on peut voir que la maladie a toujours été plus grave quand le sujet était nouvellement arrivé ou qu'il n'avait jamais été malade.

Nous allons étudier maiutenant les conditions qui peuvent favoriser l'éclosion de la maladie, en étudiant d'abord les influences cosmiques ou mésologiques et ensuite les causes individuelles et occasionnelles, qui expliquent l'apparition de la maladie chez certaines personnes et dans certains milieux.

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