‹ De la folie consécutive aux maladies aiguësChapitre 10 sur 43 · OBSERVATION VIII · texte numérisé non relu

OBSERVATION VIII

M.u-Simo ,, Annale; médico-psycliologiques ; l8U ) t lèvre typhoïde légère traitée énersimiement nar la sain-,,^ „ • •

Pendant la eonvale», UéJe W^Z!ri^^^

nege.e a laquelle JW. Reeamier oppose successivement des saignées, des sangsues, des bains frais et des boissons IVoid s ■ abondao.es. Sous 'influence de cette médication éne rXZ lies forces sont rap.dement déprimées ; VimpelUs sangui n Tul -hez cejeuuebomme fort, robuste, menace le cerveau, av'or e jpu» bientôt la fièvre cesse; le malade est envoyé a' la ^1

Là une fièvre intermittente quotidienne, a caractères bien •tranches se déclare; elle est combattu* par le sulfate de gnmne. Bien que le malade mangeât, digérât bien, se ît se! orces rena.tre d restait sombre, ne revenait point à la vie morale. 11 eta.t evdent qu'il était préoccupé d'idées qu'l n\x pnmau pas Pressé de questions, il finifpar due 'q l e on ra.gna.t a manger, et que ces excès le rendraient fade Il ne prenait que quelques potages, et il était convaincu nue

"2 J°UrS '' man^ak deS '^e°"8' ^ M«. entiers .ornme ces noces .magmaire. ne le restauraient guère et oué

besoin se faisait énergiquement sentir, il n'en continua pas moins de manger en réalité. P

Bientôt, il fut en é(at de se promener; et ce délire singulier > d.ss.pa sans qu'on s'en fût occupé autrement que sfc'eûi :te une simple excentricité de caraclère.

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