‹ De la force du droit et du droit de la force ou De la restauration du droit divin dans l'ordre social et du droit national dans l'ordre politique E. de ValmyChapitre 9 sur 31 · CONSÉQUENCES DE CES PRINCIPES · texte numérisé non relu

CONSÉQUENCES DE CES PRINCIPES

les premières? L’avenir seul peut le dire; ce qui reste certain , c’est que le droit illimité a été proclamé et mis en pratique , c’est qu’il faut reconnaître aujourd’hui son omnipotence, quelque périlleuse, quelque absurde qu’elle paraisse, sous peine de déclarer que toutes les insurrections victorieuses, depuis un demi -siècle, et notamment celles du 10 août, du 30 juillet et du 24 février, sont aussi criminelles que les insurrections du 13 vendémiaire et du 23 juin 1848, c’est-à-dire', sous peine de reconnaître la souveraineté du droit.

On peut discuter à perte de vue, on n’échappera

pas à cette alternative. Entre la souveraineté de la force et la souveraineté du droit, il n’y a pas de terme moyen.

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