‹ De la formation du mode mineur par l'évolution, la transformation et la fixité. Préf. par le marquis d'IvryChapitre 26 sur 32 · DE LA FORMATION DU MODE MINEUH · texte numérisé non relu

DE LA FORMATION DU MODE MINEUH

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Fia-. 70.

Ce sont des tons classiques qui servent aux ditlérentes parties d'une œuvre de quelque étendue : symphonies, quatuors, sonates, etc.

Revenant à nos personnages engagés dans l'action, nous voyons bien des raisons pour que sol majeur réclame avec force sa relative mineure, l'obtienne et qu'elle échappe à mi majeur.

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Fig. 71.

Pardonnons à celui-ci d'avoir pris d'abord son égale mineure pour sa relative mineure ; on croit si facilement à ce que l'on désire ! Aucun ton armé de droite ne possède encore sa relative mineure, si ce n'est do et fa, les privilégiés en tous sens. Aucun mortel ne forme encore cette alliance à trois que réclame le ton de sol et à laquelle il a droit. Pardonnons son égarement passager que redresse bien vite la logique. L'inspection de la gamme mineure,

cette montagne aux deux versants dont l'un est sur les terres du majeur relatif, ne permet pas qu'on s'y trompe. Force fut donc à mi majeur d^accepter mi mineur comme son égale et de la laisser aller «se mettre aux pieds de sol ». ajoute-t-il avec un peu damertume. Sol fut donc rheureux mortel dont elle accepta les armes, tout en gardant les siennes, celles de sa personnalité, celles de son égalité, qu'elle conserve ou dépose selon les circonstances, selon ses sentiments particuliers, comme nous l'avons vu à sa formation.

Avant de parler des événements qui se préparent, mettons, à la suite des autres, les créations nouvelles qui n'auront guère d'autre installation que celle d'être misi^s nu tableau des quintes, car il n'est plus de fêtes, hélas! plus de fêles aux champs, au milieu des fleurs, des oiseaux, des échos! Des rivalités personnelles les ont remplacées. G^est dans des expositions des tons les plus puissants, rassemblant toutes les productions musicales inspirées par le génie de chacun d'eux, qu'éclatent ces rivalités.

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Fig. /2.

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