‹ De la foudreChapitre 16 sur 174 · H EFFETS DE LA FOUDHE · texte numérisé non relu

H EFFETS DE LA FOUDHE

Après 3 mois de traitement, le malade pouvait enfin lever les paupières et encore incomplètement ; il i recouvré la vue d'un œil ; il la recouvra sans doute plus de Tautre côté, à la suite d'un orage qui lui causa la vive frayeur, comme nous le verrons plus loin.

Chez ce malade, la perte de la vue fut causée, suivar docteur Godfrey, par la paralysie des nerfs optiques et muscles élévateurs des paupières ; il parait même que la ] tion antérieure du muscle occipito- frontal était égalent paralysée, au point de laisser immobile la peau du fn Nous verrons que la paralysie avait également envahi Gitanes de la voix (voyez Phonation).

§ Y. — Cataracte. — La production d'une catari est certainement un des effets les plus intéressants d< foudre sur l'homme.

Plusieurs auteurs anciens en font déjà mention ; ai

Garcœus, en parlant du feu de la foudre» dit : Uîtmof

cristallinum oculorum exsiccat et liquefacU^ quo exsiccato < ItquefactOi cecitatem seqùi necesse est.

Voici quelques-unes des observations que nous avons recueillir.

Un serrurier* âgé de 25 ans, fut atteint par la fouc pendant son travail. Il tomba à la renverse privé de conna sance ; mais bientôt il revint à lui. Pendant les premi( jours qui suivirent l'accident, il éprouva des étourdissemeiii sa vue s'affaiblit graduellement et se perdit du côté droi quelques personnes de son entourage attribuèrent ce pliéu mène « à une pellicule qui courrait le brillant de l'ml. » Qu qu'il en soit, 2 mois après, le docteur Christian Faye < Skien ayant été consulté, reconnut dans Tœil droit ui cataracte parfaitement développée et d'une couleur jaui grisâtre ; la pupille était un peu dilatée et le malade ne poi vait do cet (lmI distinguer le jour d'avec IsT nuit ; Fœil gaucli était sain.

Le 16 juillet 1836, une paysanne de 23 ans Ait frappt' sous un arbre : on la releva inanimée ; tout le côté gauch du corps avait été sidéré (paralysé?) ; le lendemain, la ma

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