ART. 2. — TEMPÉRATURE DES CADAVRES
Les observations nous manquent pour apprécier avec rigueur les modifications que présente la température des cailavres des foudroyés,
lis se refroidissent sans doute très-rapidement, puisque, ^ général, chez eux, la roideur et la putréfaction apparais- ^t promptement. Le fait suivant, que nous trouvons dans ^ observations météorologiques de Toaldo, serait peut-être siors Texpression d'un fait plus général. Une personne, tuée parla foudre en 1783, près de Sallon, aurait perdu à l'inslant sa dialeur naturelle, et son corps aurait été trouvé ex-