‹ De la foudreChapitre 41 sur 174 · DES FOUDROYÉS · texte numérisé non relu

DES FOUDROYÉS

Les corps des foudroyés exhalent-ils quelque odeur, absirnc tion faite de celle qui peut dépendre de la putréfaction ?

Dans un très-grand nombre d'observations, il n'est fait nul lement mention de ce phénomène, soit qu'on ait négligé à l'indiquer, soit qu'il ait réellement manqué.

Parmi les observations qui contiennent quelques détails ; cet égard, nous en trouvons une seule où il est dit que k j vêtements ne répandaient aucune odeur de soufre^ ce qui pou vait venir, ajoute Wallis, dé ce que l'accident était arriv déjà depuis la veille, ou de ce que le foudroyé était toniL dans l'eau d'où on l'avait retiré.

Dans tous les autres cas, le corps lui-même et les vêlt ments exhalaient quelque odeur.

Un homme foudroyé sentait ordinairement le soufre, dj Rosinus Lentilius. Un matelot tué à bord de la Sibylle répaii daitune forte odeur sulfureuse. Tout le corps d'un indivili blessé par le météore exhalait une forte odeur de soufrd (Risteihueber). Trois enfants et leur mère furent blessés i^i

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