LE PIÈGE
Le chevalier de Langeac avait une assez belle fortune qui s était écoulée par les exutoires obligés qui environnent tout homme qui est riche, jeune et beau garçon.
Il en avait rassemblé les débris, et au moyei d'une petite pension qu'il recevait du gouvernement, il avait à Lyon une existence agréable dans ls meilleure société, car l'expérience lui avait donné de l’ordre.
Quoique toujours galant, il s'était cependai retiré de fait du service des dames ; il se plaisai encore à faire leur partie à tous les jeux de