LE TISSERAND
En 1794; nous étions en Suisse , M. Ros staing et moi, montrant un visage serein à la fortune contraire, et gardant notre amour à la patrie qui nous persécutait.
Nous vinmes à Mondon, où j'avais des parents, et fûmes reçus par la famille Trolliet avec une bienveillance dont 1 ‘ai gardé chèrement le souvenir.
Cette famille, une des plus anciennes du pays,
inte, le dernier baill n ayant
est maintenant éte laissé qu ile, [le-mé aissé quune hi qui elle-même na pas eu ? C d'enfant mâle.
-] . vire On me montra, en cette ville, un jeune ofkicier . . . 1 te . t ° français qui exerçait la profession de tisserand CE Yoici comment il en était venu là.
CE , Ï 1 x Î e jeune homme, qadune très Donne
traversant Mondon pour se rendre à l’armée de Condé,
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» Fu” se trouva à table à côté d'un vieillard :
* Pre une de ces figures à la ois graves et animées, telles que les ue la donnent atix
compagnons de Guillaume 1 Tail.