‹ De la gastronomieChapitre 42 sur 53 · DE · texte numérisé non relu

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d être ot BE 1gé de renoncer, 51 jeune à tout ce gt 1l

devait aimer, et lui ft remarquer la justesse de ? ? = {

la maxime de IVousseau qui voudrait que chaque ? 1 ||

homme sût un métier pour sen aider dans 1 ad-

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versité et se nourrir partout. Quant a TE 1i ets Pen ] f Êe

aeciara qui était lisseranda, veul sans enlants, et

qu :l était content de son sort.

La cc ti là ; Le Jend a conversation en resta F2 e iendemain NA HE ; x l'oflicier partit, et peu de te emps apres t z 1 > 6 dans les rangs de l’armée ae Condé.

. à tout ce qui se passait, tant en dec ans > | i ] 5 5 SES RC | qu'au deñors de cette armce, zx jugea iaciiement 2, .

par cefte porte qu 1 pouvait espérer de rentrer en France. Il ne tarda RER à

que ce n etait pas

Y éprouver quelques-uns de ces désagrén Re ts qu'y ont quelquefois rencontrés ceux qui fn avaient d'autres titres que leur zèle pour la cause royale ; et plus tard on [ui ft un passe- -droit, ou quelque chose de pareil, qui Jui parut d'une injustice

criante.

Alors le discours du tsserand lu sevei dans la mémoire ; il Y rêva quelque temps ; ct ayant ?

ris son parti, quitta l’armée, revint à Mondon, q

om Lan

122 De Ia Gastronomie

et se >résenta au tisserand, en le priant de le F

recevoir comme apprenti.

« Je ne faisserai pas échapper cette occasion

(c de faire une bonne action, dit le vieillard,

€ vous mangerez avec moi; je ne Sais qu une a 5e Nr » D I; re chose, je vous apprendrai; je nai quun lit, |

€ voi!s 1e partagerez ; vous travaillerez ainsi pen-

[c dant ÜL an, et au bout de ce temps vous

€ travaillerez à votre compte, et vous vivrez « heureux dans un pays où le travail est honoré « et provoqué. »

Dès le lendemain, l'officier se mit à l'ouvrage, et y réussit si bien, qu'au bout de six mois son maître lui déclara qu'il n'avait plus rien à lui apprendre, quil se regardait comme payé des soins qu'il lui avait donnés, et que désormais tout ce qu'il ferait tournerait à son profit particulier.

Quand je passai à Mondon, le souvel artisan avait déjà gagné assez d'argent pour acheter un métier et un lit: il travaillait avec une assiduité remarquable, et on prenait à lui un tel intérêt, que les premières maisons de la ville s'étaient arrangées pour Jui donner tour à tour à dîner

chaque dimanche.

Ce jour-là, il endossait son uniforme, reprenait

ses droits dans la société : et comme il était fort aimable et fort instruit, il était fêté et caressé par tout le monde. Mais le lundi, il redevenait tisserand, et, passant le temps dans cette alternative, ne paraissait pas trop mécontent de son

sort.

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